Ouyahia évite Saadani,défend le Général Toufik et Belkhadem

date 2016/10/09 views 799 comments 2
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icon-writer Imane Aouimer/version française : Rachel Hamdi

Le secrétaire général du RND Ahmed Ouyahia qui semble très actif ces derniers temps sur les réseaux sociaux, a tenu sa réunion sans pour autant commenter les récentes bourdes de son homologue du FLN Ammar Saadani.

Ce dernier qui s’en est pris sur l’ancien patron des services (DRS) le général Mohamed Mediene dit Toufik,ansi l’ancien SG du FLN Abdelaziz Belkhadem,n’a pas trouvé suite à ses propos chez Ahmed Ouyahia qui a précisé ,lors d’une conférence de presse ,qu’il s’exprimait en tant que secrétaire général du Rassemblement National Démocratique et non en tant que directeur du Cabinet de la présidence.

«No comment, je ne suis pas un commentateur sportif, ni un commentateur politique pour que je réagisse aux propos des autres », c’est ainsi Qu’avait répondu le patron du RND aux déclarations de Saadani.

Il a notamment fini par répondre aux questions des journalistes sans pour autant citer Amar Saadani, tout en exprimant ouvertement son respect pour Abdelaziz Belkhadem,ainsi une sympathie indirectement exprimée à l’égard de l’ancien général Toufik.

«Ghardaïa est une manouvre de l’extérieur et de l’intérieur. Quand certains parlent j’espère qu’ils n’oublient pas que derrière une personne, il y a des milliers d’agents, des officiers, sous-officiers et des djounods.Ils sont aussi de l’armée nationale populaire. J’ai déjà répondu sur Ghardaia,je ne suis pas d’accord avec le dernier discours »,a-t-il avancé.

S’agissant de l’affaire des cranes de martyrs algériens entreposés dans un musée francais, elle constitue pour M.Ouyahia,une autre manœuvre de l’ancienne puissance coloniale:« Ils nous disent que la France est prête à restituer les cranes, mais le gouvernement algérien n’a toujours pas formulé sa demande. Une manière de dire c’est votre gouvernement qui n’en veut pas »,a-t-il expliqué. «Il est vrai que ces crânes doivent être enterrés en Algérie. Si on faisait cela, ils seront oubliés comme les millions d'autres chahids. Mais si on les laissait dans leur boîte en France, cela leur rappellerait toujours les horreurs que la colonisation française a commis en Algérie», a-t-il ajouté.

 

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