Boudiaf dément les rumeurs de commercialisation de « Paracétamol » israélien en Algérie

date 2016/11/17 views 1453 comments 0
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icon-writer Imène Aouimer / version française: Moussa. K

Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf a indiqué ,mercredi, à Alger que le médicament antidouleur, Paracétamol fabriqué localement était sûr et soumis à un contrôle strict.

S’exprimant devant la presse, le ministre de la Santé a tenu à rassurer le consommateur que ce médicament « est sûr et soumis à un contrôle strict », rappelant qu’il faisait partie des médicaments interdits à l’importation. 

Car, selon Boudiaf, il y a trois fabricants en Algérie qui couvrent largement le marché national et répondent aux besoins de la population.

Dans son allocution en marge des interventions des présidents des groupes parlementaire à l’APN autour du PLF 2017, le ministre a soutenu que le directeur de la santé de la wilaya de Mila qui avait révélé l’information sur la commercialisation d’un « Paracétamol » dangereux importé d’Israël, s’était hâté dans sa déclaration.

Par ailleurs, il a affirmé que ce médicament n’existait pas dans les pharmacies du pays, démentant qu’il soit saisi à ce sujet par le directeur de la Santé de la wilaya de Mila.

Selon lui, ce dernier assumera ses responsabilités, tout en le qualifiant d’« exagéré».

De son côté, le président du Conseil de l’Ordre des Pharmaciens, Dr. Lotfi Ben Bahmed a affirmé que ce médicament douteux n’était pas mis en vente dans les pharmacies, sans pour autant exclure le fait qu’il pourrait se vendre dans les boutiques de médecine alternative.

A cet effet, il appelle le citoyen à acheter ses médicaments au niveau des officines, insistant sur la nécessité de s’assurer des vignettes sur les boites.

Le docteur ajoute que l'Etat veille à la protection du citoyen à travers des lois fermes et  des instances chargées de cette mission, assurant qu’en cas de dépassement dans les officines pharmaceutiques,  le Conseil retirera la certification de manière définitive.

Rappelons que les citoyens de différentes communes de ladite wilaya ont décidé de boycotter ce médicament antidouleur fabriqué en Algérie et celui importé.

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