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Le GSPC en Rangs Dispersés

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Détail de boîte cranienne

C’est au cours d’une opération de ratissage « classique » dans les forêts de Sidi Ali Bouneb et d’Azazgua que l’armée fait sa découverte de « Fosses Communes » où s’entassent restes d’ossements humains. Ce qui a ouvert la voie à quelques hypothèses…

   
  • L’une renvoie vers la probabilité que les cadavres appartiennent à des terroristes qui ont été éliminés par les forces de sécurité. Option retenue un certain temps… jusqu’au jour où elle sera infirmée par les aveux d’un repenti de la région de Tébessa. Celui-ci évoquera les purges effectuées au sein des mouvements Salafistes.

  • C’est l’histoire qui se répète semble-t-il.
  • Les "Salafistes" marchant sur les traces du GIA ; avec pour toile de fond un même scénario de liquidations des « gêneurs ».
  • Un ex-activiste du Groupe Salafistes de Salim el Afghani, arrêté à Ain Defla à l’issue d’une opération où 10  terroristes ont été tués, parlera lui aussi de l’existence de ces tombes collectives.  

  • On ne sait pas si les liquidations internes ont semé la terreur dans le rang des groupes armés au point de pousser certains à prendre la fuite, mais la  trentaine de terroristes qui se sont rendus depuis le début de l’année aux services de sécurité ont été « convaincu » de leur erreur.
  • Les nouveaux repentis sont originaires des wilayas de Tizi Ouzou, Alger, Boumerdès, Tébessa, M’sila, Jijel, Khenchela, El Oued et Djelfa.
  • La plupart activaient dans les rangs du groupe Salafistes pour la Prédication et le Combat, dirigé par Abd el Malek Droudekal, alias Mossaab Abdel Wadoud.
  • Quant au « groupe de défense de la prédiction salafiste », particulièrement actif dans les régions de Tlemcen, Ain Defla et Médéa, c’est le chef de l’organisation en personne qui se constituera prisonnier des services de sécurité.
  • Des « principaux fiefs » du groupe salafiste à Tizi Ouzou et Boumerdès, sont sortis activistes, dirigeants de groupes terroristes et même nouvelles recrues dont l’une d’elle n’a passé plus de 27 jours au maquis.
     
  • Les dernières attaques suicide, apprend-t-on des services de sécurité ont  résulté sur une vague de contestation au sein des mouvements terroristes.
  • En crise de légitimité, ces derniers ne pouvant se mesurer au savoir d’exégètes qui par leurs fatwas ont mis à mal  la « crédibilité » d’un tel combat.
  • L’étau de l’armée qui se resserre sur les zones d’activité des groupes terroristes aurait contribué,  lui aussi, à mener vers une telle réaction.
  • Les repentis ont rapporté le désir de « nombreux autres membres du groupe de Droudkel qui souhaitent se rendre. Une entreprise difficile, avec la surveillance accrue à laquelle ils sont désormais soumis.

    Les membres des organisations seraient, selon les services de sécurité, placés sous haute surveillance ; tout spécialement lorsqu’ils entrent en contact avec leurs parents.
  • Le Groupe salafiste pour la Prédication et le Combat aurait empêché ses éléments de lire charte de paix et réconciliation nationale qui leur est tombée entre les mains durant la compagne de sensibilisation menée par les autorités et les services de sécurité.
  • Par ailleurs, la parade que le GSPC a trouvé pour « éloigner » les nouvelles recrues des idées de reddition, consiste en les les plaçant dans les régions de l’Est du pays où le relief accidenté rend difficile la fuite.

 

 

 

 

 

 

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