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D.R

Les préparatifs pour la convocation des deux chambres du Parlement, ce mardi 9 avril 2019, en vue de constater la vacance définitive du poste du président de la République se poursuivent sur fond de lectures divergentes quant à la modalité à prôner en vue de combler le vide constitutionnel au summum de la pyramide du pouvoir exécutif.

C’est dans cette optique que la commission parlementaire mixte s’est réunie, dimanche, et présidée par le sénateur Salah Goudjil, en sa qualité de doyen de sénateurs en vertu de  la loi organique 16-12 fixant l’organisation et le fonctionnement de l’APN et du Sénat ainsi que les relations fonctionnelles entre les chambres du Parlement et le gouvernement.

Dans un communiqué, le Parlement a précisé que “cette réunion a été consacrée à l’examen et au débat du projet de règlement du déroulement des travaux de la réunion du Parlement, siégeant en chambres réunies, prévue le mardi 09 avril en vue de prendre acte de la déclaration du Conseil constitutionnel constant la vacance définitive du poste du président de la République et d’activer l’application de l’article 102 de la Constitution”, sachant que cette commission a été installée par le président du Conseil de la nation, Abdelkader Bensalah lors de la réunion des deux bureaux du Parlement, qui s’est tenue le 4 avril dernier, au siège de la Chambre haute du parlement.

En effet, cette réunion intervient dans un contexte marqué par une divergence quant à la voie à emprunter, dont la solution constitutionnelle a été rejetée par des millions d’Algériens qui réclament l’application d’une solution politique.

Les partisans de cette option insistent sur la souveraineté populaire explicitement exprimée dans l’article 7 de la Constitution qui stipule: “Le peuple est la source de tout pouvoir. La souveraineté nationale appartient exclusivement au peuple”.

Il semble que l’institution militaire ait opté pour l’option politique, d’autant que le chef d’état major de l’Armée, Ahmed Gaïd Salah qui a indiqué que la solution réside dans l’application des articles 102, 7 et 8 de la Constitution.

Une option qui semble prônée eu égard de l’éditorial du journal public “El Moudjahid” qui, paraît-il, aurait choisi d’aller vers une période une période de transition sans Abdelkader Bensalah.

“Un tel programme précis n’est ni déraisonnable ni forcément difficile à réaliser. Dans un premier temps, et si l’on tient à le prendre en charge et à ne pas s’éloigner de la légalité et du processus constitutionnel, il faudrait trouver le plus tôt possible une solution à la question de la présidence du Conseil de la nation, du moment que l’actuel figure ne semble pas être tolérée par le mouvement citoyen”, peut-on lire dans l’éditorial du journal qui ajoute: “Là aussi, estime encore El Moudjahid, ce n’est pas impossible de trouver un homme consensuel qui ait l’étoffe et le sens de l’État, pour conduire cette courte transition, l’essentiel étant de surmonter les divisions et ne pas tourner en rond”.

Mohamed Meslem / Traduit par: Moussa. K.

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