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D.R

Avec le compte à rebours a commencé avant la convocation du corps électoral prévu les 17 ou 23 janvier, aucun candidat à la présidentielle d’avril 2019 n’a affiché son intention de se lancer dans cette course, y compris ceux qui ont l’habitude de sortir de leur coquille à la veille du scrutin.

Par contre, le président Bouteflika qui aime visiblement faire perdurer le suspense demeure à coup sûr le candidat n°1 du pouvoir jusqu’à la preuve du contraire.

En effet, l’article 132 du code électoral stipule que ” les élections présidentielles ont lieu dans les trente (30) jours qui précèdent l’expiration du mandat du président de la République”, tandis que l’art 133 prévoit que ” le corps électoral est convoqué par décret présidentiel, quatre-vingt-dix (90) jours avant la date du scrutin”.

De ce fait, la convocation du corps électoral est prévue, de l’avis d’expert en droit constitutionnel, Amer Rekhila, les 17 et 23 janvier en cours, lui qui soutient que la convocation intervient au cours de cette semaine, sachant qu’elle intervient “quatre-vingt (90) jours avant la date du scrutin”.

Pour Rekhila, il appartient au président de la République de convoquer le corps électoral avant l’expiration du délai, soit dans les neuf prochains jours au plus tard.

Selon lui, dès la convocation du corps électoral, les candidats peuvent annoncer leur candidature de manière officielle à ce scrutin.

Face au flou qui plane sur la scène politique, tous les poids-lourds semblent plutôt hésitantes au vu des spéculations qui circulent ici et là au sujet de la candidature ou non du président sortant pour un 5e mandat de rang. En vérité, le président Bouteflika a été sollicité par les partis de la majorité de rempiler, notamment le président de TAJ, Amar Ghoul et le président du directoire du FLN, Mouad Bouachareb qui a affirmé que son parti a besoin du président Bouteflika afin d’achever son programme.

En l’absence de visibilité et de clarté, des candidats “traditionnels”, à l’image de Louisa Hanoune, Abdallah Djaballah et Ali Benflis ne semblent plus intéressés par l’événement, alors que le jeune candidat qui a créé la surprise lors de la présidentielle de 2014, Abdelaziz Belaid (Front El Moustaqbal) a annoncé quant à lui sa candidature.

L’ancien chef de gouvernement, Mouloud Hamrouche a fait braquer les caméras vers lui à la faveur de la contribution qu’il a publiée dans les colonnes du journal francophone “El Watan”, même s’il n’ait point évoqué le prochain rendez-vous électoral.

Une question s’impose au sujet de Hamrouche: a-t-il d’ambitions présidentielles? Les tout prochains jours nous le diront.

Asma Bahlouli / Traduit par: Moussa. K.

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Corps électoral Présidentielle Rekhila

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