Voici comment Daech planifie d’attaques contre les sièges de sûreté en Algérie!

date 2017/12/06 views 1117 comments 0
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icon-writer Mariem. Z. / version française: Moussa. K.

L’ouverture mardi du procès du frère d’un terroriste enrôlé dans les rangs du groupe terroriste "Daech " devant le tribunal criminel d’Alger a révélé l’implication du groupe dans la planification de trois attaques simultanées contre les sièges de sûreté des wilayas d’Alger, Oran et Constantine.

Cette dernière a été la première cible du groupe terroriste, dont le siège de la 13e sûreté urbaine de Bab El Kantara a été visé par un attentat terroriste.

Les enquêtes diligentées ont permis de découvrir un réseau de recrutement de combattants pour Daech à Baraki, dont l’accusé "F.B" qui était en contact permanent -via le télégraphe- avec son frangin qui se trouve en Syrie depuis 2015.

L’accusé a pu joindre en utilisant les moyens de télécommunication les plus dangereux terroristes d’AQMI, de Daech, dont il lui avait demandé d’exécuter un attentat terroriste en Algérie pour pouvoir rejoindre Daech en Syrie via la Turquie.

Lors de son premier interrogatoire, l’inculpé a avoué avoir eu antérieurement connaissance des plans de Daech qui viseraient les sièges de sûreté à Oran et Alger.

Selon les éléments d’enquêtes, "F.B" était en contact permanent avec deux éléments dangereux de Daech, en l’occurrence "Abou Doudjana El Bettar" originaire de la wilaya d’Annabaet "Abou Mousaâb Al Ouahrani".

En outre, il a eu des entretiens avec l’"égorgeur" d’Al-Qaïda dans les monts de Jijel "Hamza El Barbari". Ainsi, son frère lui a demandé de travailler pour le compte de leur groupe, après lui avoir présenté de nombreux terroristes, dont "Abou Al Mouatassim"  alias "El Mechmachi", qui se  chargeait de recruter les combattants désireux de rallier les camps de Daech en Syrie.

Comme il a également fait connaissance de l’officier de Jund El Khilafa qui lui avait demandé à son tour de lui indiquer les points stratégiques à prendre pour cibles en Algérie. 

C’est ce qu’a reconnu devant le juge d’instruction avant de se rétracter lors de son procès.

Le procureur général requiert une peine de 10 ans de réclusion criminelle à l’encontre du prévenu en question. 

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