الإثنين 17 ديسمبر 2018 م, الموافق لـ 09 ربيع الآخر 1440 هـ آخر تحديث 17:20
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Après la délivrance de visas en échange de l’acceptation du retour des « Harraga » et de l’établissement de leurs permis consulaires, les autorités Françaises envisagent de créer de nouvelles conditions pour l’octroi d’une aide financière au développement accordé à l’Algérie et à un certain nombre d’autres pays, sous réserve de la coopération des pays concernés pour l’expulsion de France de leurs ressortissants et la délivrance de permis consulaires leur permettant de retourner chez eux.
Dans un contexte similaire, un groupe de députés de l’Assemblée Nationale Française (Parlement) a soumis le 9 novembre dernier, un nouvel amendement au mécanisme d’aide du Gouvernement Français au développement destiné à un certain nombre de pays extérieurs à l’Union européenne, dont l’Algérie.
Cet amendement vise à éviter les pratiques consulaires et à permettre la déportation de ces « harraga » vers leur pays d’origine.
Selon un rapport du Sénat français sur le mécanisme de soutien financier octroyé par le Gouvernement Français au développement destiné aux pays non membres de l’Union européenne, l’Algérie a obtenue 80 millions d’Euros en 2016 au titre de ce mécanisme, tandis que la part du Maroc était de 274 millions d’Euros.
Cette aide financière est destinée à des projets généralement liés au climat, à l’éducation, à l’expertise technique, au financement communautaire, etc.…
Les auteurs de l’initiative ont souligné que l’acceptation par les pays de recevoir leurs ressortissants “Harraga” s’est avérée très ardue en raison de l’impossibilité d’obtenir des licences consulaires de la part des autorités du pays d’origine, notant qu’en 2016, l’Algérie n’avait délivré que 48% des licences consulaires requises par les autorités françaises pour pouvoir expulser des ressortissants algériens résidant illégalement sur le sol Français.
L’amendement a révoqué la décision du Conseil Européen sur les migrations, la sécurité intérieure et les relations extérieures datant du 18 octobre, qui appelait explicitement à l’activation des déportations sur le terrain et à la création de mesures de stimulation, notamment celles liées au développement, au commerce et à l’octroi de visas.
Dans le même contexte, la Commission européenne négocie actuellement avec l’Algérie et avec 16 autres pays tiers dans l’espace Schengen en vue d’appliquer des procédures strictes d’expulsion des migrants en situation illégale dans les pays de l’UE en échange de facilitations dans l’octroi de visas aux ressortissants de ces pays.

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