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D.R

Emmanuel Macron et Xavier Driencourt

Il semble que l’ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt aurait échoué dans sa mission pour laquelle il a été réinstallé au poste qu’il a quitté trois ans plus tôt.

Pour preuve, les autorités françaises s’attèlent déjà à chercher un successeur au meilleur profil pour occuper ce poste, selon des sources proches du Quai d’Orsay.

Selon des médias français, le locataire du Palais de l’Elysée, Emmanuel Macron cherche désormais un successeur à Driencourt. Celui-ci avait remplacé, faut-il le rappeler, en 2017 Bernard Emié, nommé quant à lui à la tête de Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE).

Driencourt a été nommé en été 2017 ambassadeur de France en Algérie, soit quelques mois après l’élection d’Emmanuel Macron.

En effet, le diplomate français n’état visiblement pas chanceux d’être revenu au poste qu’il a quitté moins de trois plus tôt car les événements s’étaient accélérés en Algérie, notamment après le débat suscité par la candidature de Abdelaziz Bouteflika pour un 5e mandat.

Une candidature qui n’a pas abouti après un soulèvement populaire sans précédent qui a éclaté le 22 février et a poussé l’ancien président à la démission le 2 avril.

L’annulation du scrutin a été suivie par l’arrestation d’hommes politiques et d’hommes d’affaires puissants qui appartiennent au cercle présidentiel.

La presse française présente le diplomate français comme un ami proche de la famille Bouteflika et des oligarques proches de l’ancien système. Ce qui lui a valu d’être vu d’un mauvais œil, voire soupçonné par les pouvoirs publics.

D’ailleurs, le commandement de l’Armée a accusé Saïd Bouteflika, le général Mohamed Mediène dit Toufik, le coordinateur des services de sécurité, le général Bachir Tartag et la secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune de complot et d’atteinte contre l’autorité de l’Armée.

“J’ai déjà évoqué, lors de mon intervention du 30 mars 2019, les réunions suspectes qui se tiennent dans l’ombre pour conspirer autour des revendications du peuple et afin d’entraver les solutions de l’armée nationale populaire et les propositions de sortie de crise… “, avait déclaré le chef d’état-major de l’Armée, Ahmed Gaïd, ajoutant que “nous avons affirmé, ce jour-là, que nous allions dévoiler la vérité, et les voici continuer à s’agiter contre la volonté du peuple et ouvrer à attiser la situation, en approchant des parties suspectes, et inciter à entraver les solutions de sortie de crise”.

Certaines sources ont estimé que ces “réunions suspectes” se tenaient sous l’égide de l’ambassade de France à Alger, ce qui a valu des pressions sur Driencourt qui a fini par réduire ses activités.

Mohamed Meslem / Traduit par: Moussa. K.

Ambassade de France en Algérie Bernard Emié Xavier Driencourt

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2 تعليق
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  • kamel merabet

    SI SA MISSION ETAIT DE MONTER UN COUP D’ETAT POUR QUE LA FRANCE RESTE LE MAITRE A BORD EN ALGERIE SURTOUT APRES LA DESTITUTION DE BOUTEF , OUI ON PEUT LE DIRE QU’IL A ECHOUE’, SINON JE VOIS PAS UN AUTRE ECHEC

  • abdel

    Pour l’intérêt de la France, ennemi N°1 de l’Algérie le français qui ne peut pas faire du malheur à l’Algérie et son peuple ne restera pas à son poste chez nous.

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