الأربعاء 12 أوت 2020 م, الموافق لـ 22 ذو الحجة 1441 هـ آخر تحديث 19:30
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Le Sénat français a bloqué l’accès au contenu de l’audition de son ambassadeur en Algérie, Xavier Driencourt par la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées, sur son site officiel.

Même si aucune information n’a filtré sur cette rencontre, cela n’empêche pas de déduire que le diplomate français aurait parlé de la situation qui prévaut en Algérie sur fond de contestation populaire déclenchée le 22 février, la démission de Bouteflika et l’impossibilité de la tenue de l’élection présidentielle prévue le 4 juillet prochain.

En effet, la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées a auditionné, le 5 juin, l’ambassadeur de France en Algérie, sachant que le site officiel du Sénat français n’a pas indiqué le sujet abordé avec ce dernier. En outre, le site officiel du Sénat français a précisé que le contenu de l’audience ne sera pas diffusé prochainement.

En revanche, la même source a indiqué qu’un rapport sur la Colombie en tant qu’un pays émergent sera publié. De l’avis des observateurs, l’audition de Driencourt à la chambre haute du Parlement français serait consacrée aux événements que connait l’Algérie depuis plus de deux mois, entre autres le mouvement populaire, la démission de Bouteflika et les procès des personnes impliquées dans des affaires de corruption.

Il convient de rappeler qu’une délégation du Sénat algérien a été reçue au Sénat français ,le 10 avril dernier, soit au lendemain de l’installation de Abdelkader Bensalah en sa qualité de chef d’Etat par intérim. Les deux parties se sont entretenues sur la situation politique en Algérie, la mission de Bensalah, les présidentielles ainsi que d’autres dossiers.

Le Quai d’Orsay a, faut-il le rappeler, démenti par le biais de son ambassade à Alger une dépêche de l’APS indiquant que Paris soutient la tenue de la présidentielle du 4 juillet prochain dans un climat d’apaisement et de transparence, précisant qu’il s’agit d’une réponse du chef de la diplomatie française à une question posée en mars dernier par un député du Rassemblement national (RN), soit avant l’annulation de la présidentielle du 18 avril dernier.

Quai d’Orsay Xavier Driencourt

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