الثلاثاء 16 جويلية. 2019 م, الموافق لـ 14 ذو القعدة 1440 هـ آخر تحديث 17:49
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D.R

A deux semaines à peine avant la fin du délai de dépôt de candidatures à la magistrature suprême, les consultations menées par l’opposition pour présenter un seul candidat ne semblent point avancer comme l’aurait souhaité son initiateur.

Plusieurs indices montrent que l’initiative prise par le président du Front de la justice et du développement (PJD), Abdallah Djaballah n’aurait pas réussi à fédérer les partis de l’opposition, dont certains prônent le boycott du scrutin du 18 avril.

Au moment où les consultations se poursuivent entre les leaders de l’opposition, les observateurs braquent leur regard à la rencontre du mercredi à l’issue de laquelle il sera annoncé la présentation d’un candidat unique où l’échec de l’initiative. En effet, l’idée d’un candidat unique n’a été proposée qu’après que le président sortant Abdelaziz Bouteflika ait annoncé sa candidature pour un 5e mandat.

Il semble que les rencontres qu’a tenues l’initiateur de cette idée, en l’occurrence Abdallah Djaballah avec des leaders de l’opposition et les personnalités ayant annoncé leur candidature au prochain rendez-vous électoral n’ont connu aucune avancée.

Le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), Abderrazak Makri qui s’est entretenu sur ce sujet avec Djaballah a ,certes, salué l’idée et appelé à définir les caractéristiques du candidat potentiel de l’opposition.

En outre, le président de PJD a également rencontré l’ancien candidat à la présidentielle (2004-2014), le président de Talaie El Houriyet, Ali Benflis, le candidat indépendant et général à la retraite Ali Ghederi ainsi que deux autres formations ayant opté pour le boycott, à savoir le FFS et le RCD.

La question qui se pose, c’est de savoir si l’opposition comptera sur l’un des candidats ayant déjà exprimé leur intention de participer au scrutin, ou bien un autre candidat ? Va-t-elle convaincre les partis boycotteurs d’adhérer à cette initiative d’un candidat unique pour rivaliser avec le président sortant, Abdelaziz Bouteflika?

Parmi les noms qui sont sur toutes les lèvres à l’approche de chaque présidentielle, l’ancien chef de gouvernement, Mouloud Hamrouche.

En tout cas, ce dernier ne s’est toujours pas prononcé lui qui refuse d’habitude d’affronter un candidat du pouvoir.

Mouloud Hamrouche pourrait éventuellement obtenir le soutien du FFS, du PJD et du MSP s’il décidait d’entrer en course pour le palais de El Mouradia.

Mohamed Meslem / Traduit par: Moussa. K.

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