الثلاثاء 24 نوفمبر 2020 م, الموافق لـ 08 ربيع الآخر 1442 هـ
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Les syndicats autonomes de l’éducation ont réclamé le report de la rentrée des élèves du cycle primaire, fixée pour le 21 de ce mois, et demandé à ce que les élèves des trois paliers reprennent ensemble le chemin de l’école le 4 novembre prochain, tandis que l’association des parents d’élèves estime que la décision est judicieuse.

Messaoud Boudiba, secrétaire national chargé de communication au Cnapeste a affirmé à Echorouk que le syndicat avait plaidé pour une rentrée unifiée de tous les élèves –tous paliers confondus- le 4 novembre prochain.

Pour lui, avancer la date de la rentrée des élèves du primaire n’a aucun sens et n’aura aucun effet ni au plan pédagogique ni au plan psychologique d’autant plus que, soutient-il, celle-ci coïncide avec les préparatifs pour le référendum sur la révision constitutionnelle dont les écoles primaires seront transformées en centres et bureaux de vote.

Le secrétaire général du Satef, Boualem Amoura, a critiqué de son côté la décision du ministère de l’Education portant une rentrée scolaire en deux temps, soutenant qu’elle ne changerait rien dans la mesure où il n’y a qu’une semaine qui sépare les deux dates.

A ce propos, Amoura a appelé le ministère de tutelle à la reporter de quelques jours et l’unifier, jugeant qu’il était temps que les élèves regagnent leurs bancs de l’école.

En outre, il a estimé qu’il fallait désormais se débarrasser de ce qu’il qualifie de « la phobie » de la rentrée tout en insistant sur l’impérieuse nécessité de respecter les mesures préventives, comme c’est le cas lors des épreuves baccalauréat.

Abondant dans le même sens, Zoubir Rouina, porte-parole du CLA, a affirmé lui-aussi que son organisation avait demandé d’unifier la rentrée scolaire et ne pas l’ajourner de nouveau car, selon lui, tout report ne fera qu’exacerber la situation.

Selon lui, priver les élèves de l’école encore ne réglera en rien le problème, affirmant ainsi que la décision de la rentrée ou non relève des prérogatives du comité de suivi de la pandémie du Coronavirus.

Sadek Dziri, président du UNPEF, a appelé pour sa part les pouvoirs publics à mettre en place tous les moyens nécessaires pour réussir la rentrée de près de 10 millions d’élèves et à décaler la date jusqu’au 4 novembre.

Dziri a justifié cette proposition par la hausse quotidienne des nouveaux cas de Covid-19.

En revanche, Ahmed Khaled, président de l’Association des parents d’élèves a plaidé pour que la date du 21 octobre soit maintenue, qualifiant la décision prise par le département de Mohamed Ouadjaout de judicieuse et d’étudiée.

Pour lui, maintenir cette date permettra d’achever le programme scolaire à temps, notamment celui des élèves de 1e et 2e années qu’il juge chargé.

Nachida Kouadri / Traduit par: Moussa. K.

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