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Si certains citoyens ont accueilli la décision du gouvernement portant autorisation d’importation de véhicules utilisés de moins de trois ans, nombreux sont en revanche sceptiques.

Pour cause, le maintien des mêmes lois régissant ce dossier considérées comme des conditions contraignantes.

En effet, le projet de loi de finances (PLF 2020) a retenu les mêmes procédures relatives à l’importation, à savoir le paiement des taxes douanières qui représentent 30% du prix du véhicule importé  et une taxe sur la valeur ajoutée (TVA) portée, faut-il le rappeler, à 19%.

Ceci dit, le citoyen désireux d’importer un véhicule aura à payer la moitié du prix comme taxes, et ce sans compter les frais de transport par bateau qui oscillent entre 12 et 16 millions de centimes.

A ce titre, Mustapha Zebdi, président de l’Association de protection du consommateur a plaidé en faveur de la révision à la baisse de la taxe douanière imposée pour les véhicules importés de 30 à 15% et l’exonération des citoyens de la TVA, de sorte qu’ils puissent en importer à des prix plutôt accessibles.

Pour Zebdi, le marché d’automobiles en Algérie a besoin de 400 000 véhicules par an au lieu de 200 000 produits actuellement par toutes les usines – implantées en Algérie- regroupées.

Par ailleurs, l’interlocuteur a soutenu que la voie de l’importation était la seule option pour satisfaire la demande du marché.

En outre, il a demandé aux autorités du pays à accorder les mêmes avantages aux citoyens voulant importer des véhicules au même titre que les propriétaires des usines de montage de véhicules, à savoir la baisse des taxes et la suppression de la TVA.

Pour lui, l’autorisation d’importation des véhicules de moins de trois ans est prise par le gouvernement dans une conjoncture particulière afin de contenir la colère du peuple. De ce fait, il estime que l’Exécutif est appelé à donner davantage de concessions en matière des taxes en vue de réussir ce processus.

Abordant dans le même sens, Youcef Nebbache, président de l’Association des concessionnaires automobiles multimarques (ACAM)  a exhorté lui-aussi les pouvoirs publics à baisser les taxes douanières établies à 30% le prix du véhicule importé, estimant que le maintien des mêmes règles régissant le dossier était inacceptable.

Pour lui, il appartient aux autorités concernées de réduire les taxes et de baisser  la TVA qui est de l’ordre de 19%.

Belkacem Houam / Traduit par: Moussa. K.

Mustapha Zebdi PLF 2020 Véhicules utilisés

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