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D.R

Le gouvernement algérien serait sur le point de revoir son accord de partenariat avec l’Union européenne (UE), dont les chiffres des exportations et des importations communiqués par les Douanes au cours de ces trois dernières années font état d’importantes pertes du Trésor public en raison de la réduction par l’Union des quantités du gaz et du pétrole provenant de l’Algérie.

A ce propos, des opérateurs dans le secteur du commerce extérieur ont affirmé que l’UE n’avait pas honoré ses engagements quant au contenu de 110 clauses, dont l’accord prévoit des investissements européens en Algérie, la libre-circulation des marchandises et le soutien de l’Algérie à adhérer à l’Organisation mondiale du commerce (OMC). Des points qui n’ont toujours pas vu le jour.

Alibey Nasri, président de l’Association nationale des exportateurs algériens (Anexal) a estimé que les Européens n’avaient honoré que le volet commercial de l’accord, ce qui devrait amener le gouvernement à revoir le contenu dudit accord.

Si l’Algérie a décidé d’interdire l’importation de 851 produits, il y a lieu de citer le manquement des Européens aux trois points contenus dans ledit accord de partenariat, sachant que tout Etat qui juge que l’accord ne sert pas ses intérêts, pourra demander conformément aux articles 11, 15 et 16 la révision de l’accord en question.

Pour le président de l’Anexal, l’accord de partenariat avec les Européens est couronné d’un succès au point de vue politique et diplomatique pour l’Algérie, mais il a échoué au plan économique et commercial, notamment au cours des années 2014, 2015, 2016 et 2017, d’autant plus que l’Union ait décidé de réduire ses importations en gaz et pétrole algériens.

D’après Alibey Nasri, la première révision avait eu lieu en 2009, sur fond de la crise financière mondiale, accentuée par un premier déficit de la balance des paiements, ce qui a décidé l’Exécutif algérien de prendre une série de mesures visant à réduire les dépenses publiques, à travers la loi de finances complémentaire (LFC 2009) ainsi que la révision de l’accord le liant à l’UE.

Rappelons que le ministre du Commerce, Saïd Djellab avait affirmé que la relation entre l’Algérie et l’UE est fondée sur un principe de concertation et de négociation et que l’Algérie ne reçoit jamais des injonctions de l’Europe.

Imène Kimouche / Traduit par: Moussa. K.

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Algérie Importations Union européenne

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