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Un procès inédit s’est ouvert ,ce mercredi 4 décembre 2019,  au tribunal de Sidi M’hamed à Alger,  dont sont impliqués des anciens premiers ministres Abdelmalek Sellal et Ahmed Ouyahia et d’anciens ministres de l’Industrie, en l’occurrence Youcef Yousfi, Mahdjoub Bedda et Abdeslam Bouchouareb –en fuite- , celui des Travaux publics, Abdelghani Zaâlane, l’ex-wali de Tipaza, Yamina Zerhouni et des hommes d’affaires, dont Ali Haddad, Ahmed Mazouz, Hassane Larbaoui et Mohamed Bairi.

Les accusés ont été accablés par des chefs d’accusation dans le cadre de l’affaire de montage de véhicules qui a engendré des manques à gagner au Trésor public évalués à des centaines de milliards de dinars.

Yousfi: Je ne suis pas un homme de loi et ce qui importe pour moi c’est de relancer l’économie.

Le juge: Le report du délai de montage de véhicules d’une année par le Premier ministère est illégal.

Yousfi: Nous avons reçu une liste d’opérateurs de montage de véhicules du Premier ministère. Quant à Cherry, nous l’avons refusé parce qu’il ne s’agit pas d’un complexe.

Yousfi: J’en ai aucun lien avec l’une des entreprises ayant bénéficié des avantages.

Le juge: la liste d’Ouyahia a écarté plusieurs noms.

Yousfi: Quand je suis nommé à ce poste en 2017, je n’ai rien changé au règlement intérieur. Je n’ai limogé personne au sein des des commissions. Je n’ai pris aucune procédure au sujet de la commission des recours.

Yousfi: J’ai dit aux accusés qu’il s’agit de la décision de la commission des recours.

Le juge interroge Youcef Yousfi et l’accuse d’octroi d’indus avantages et d’abus de fonction.

Ouyahia, Haddad, Zaâlane, Sellal et Bairi de retour à la salle d’audience, tout comme leurs avocats.

14h40: Reprise de la séance.

12h55: Séance levée

بالفيديو.. لحظة خروج اويحيى وسلال بعد رفع الجلسة

بالفيديو.. لحظة خروج #أويحيى و #سلال من القاعة بعد رفع الجلسة

Gepostet von Echorouk News TV am Mittwoch, 4. Dezember 2019

Sellal : Mon fils n’avait pas d’argent et il a de l’expérience en matière de gestion.

Le juge : Votre fils a-t-il contribué au financement de la campagne ?

Sellal : La voiture, je l’ai achetée de mon propre argent et quant au bien immobilier je l’ai vendu.

Le Juge : Pourquoi n’avez-vous pas déclaré votre villa à Constantine et votre voiture Land Rover immatriculé en 2017?

Sellal : Toute la responsabilité incombe au candidat (Abdelaziz Bouteflika)…Nous étions des bénévoles. J’ai signé des documents d’ouverture des comptes .

12h 30 : Le juge : qui a placé l’argent sur votre compte?

Sellal : Je suis venu pour participer à la campagne mais on m’a écarté avant le début de la campagne.

Sellal : j’ai été chargé du volet organisation et animation de la campagne de Bouteflika mais pas du financement.

Le juge interroge Sellal sur le financement occulte de la campagne électorale de Abdelaziz Bouteflika.

 Abdelmalek Sellal passe à la barre.

فيديو لسلال من داخل المحاكمة

🔴🔴بالفيديو.. #عبد_المالك_سلال يمثل أمام قاضي محكمة سيدي محمد

Gepostet von Echorouk News TV am Mittwoch, 4. Dezember 2019

Ouyahia au Procureur de la République : Tous les avantages étaient accordés conformément aux lois en vigueur et en présence de 11 ministres, dont le ministre des Finances qui en était témoin.

Procureur de la République à Ouyahia: l’expertise judiciaire a révélé que les avantages et les exonérations accordés aux hommes d’affaires ont coûté au Trésor public plus de 77 milliards de dinars.

Le juge cesse d’interroger Ouyahia. C’est le procureur de la République qui pose désormais des questions à Ouyahia.

Ouyahia au juge : mes comptes et mon argent n’ont rien à voir avec ma fonction au sein du gouvernement. Je ne dispose pas de comptes dans des banques étrangères.

Le juge à Ouyahia : il y a eu un mouvement anormal de capitaux que vous avez placés sur vos comptes. Vous n’avez pas déclaré les 300 milliards de dinars que vous avez sur vos comptes.

Ouyahia : Lorsque je suis venu au Premier ministère, les opérateurs produisaient déjà des véhicules. Je ne suis pas responsable de ce qui s’est passé avant 2017.

Ouyahia : la décision prise par l’Agence ne relève pas de mes prérogatives.

Le Juge à Ouyahia : l’absence de texte régissant relève de votre responsabilité.

11h 40 : Ouyahia : Les avantages accordés aux opérateurs étaient décidés avec l’accord de onze (11) ministres.

11h35 : Ouyahia : Il n’y a pas eu de traitement de favoritisme. Les deux opérateurs ont présenté des dossiers complets. Il n’y a pas eu non plus de violation de la loi

 11h30 : Le juge à Ouyahia : pourquoi avez-vous accordé exclusivement des avantages à Arbaoui et Mazouz ?

#الشروق_نيوز| #مباشر| 🔴محاكمة رؤوس الفساد الآن بمحكمة سيدي أمحمد

Gepostet von Echorouk News TV am Mittwoch, 4. Dezember 2019

11h15 : Ouyahia : il n’y a pas eu de traitement de favoritisme car les deux opérateurs ont présenté un dossier complet pour obtenir  le projet de montage de véhicules.

11h 13 : Ouyahia : Le décret régissant le montage de véhicule existait avant. Le Premier ministère est intervenu dans ce dossier car les prérogatives du ministère de l’Industrie étaient limitées.

11h 10 : Le juge à Ouyahia: la sélection des cinq opérateurs  de montage de véhicules s’est faite  par clientélisme et en  violation de la loi.

10h55: Les avocats de Arbaoui et Bairi boycottent le procès et quittent la salle.

10h53: Abdelmalek Sellal demande lui-aussi l’application de l’article 177 de la Constitution.

10h52: Ouyahia donne deux remarques sur ce procès et demande l’application de l’article 177 de la Constitution.

بالفيديو…أحمد #أويحيى و عبد المالك #سلال يحاكمان الآن في محكمة سيدي أمحمد

بالفيديو…أحمد #أويحيى و عبد المالك #سلال يحاكمان الآن في محكمة سيدي أمحمد

Gepostet von Echorouk News TV am Mittwoch, 4. Dezember 2019

10h50: Ouyahia et Sellal dans le box des accusés, tout comme Zaâlane et Bedda.

10h48: Il donne la parole aux accusés.

10h45: Le juge annonce la reprise de la séance.

10h36: Il lève l’audience pour 15 minutes.

10h30 : Le bâtonnier Majdouba Abdelaziz annonce au nom du collectif de la défense le boycott du procès en l’absence de conditions adéquates et en raison du brouhaha qui règne dans la salle empêchant les avocats d’exercer leurs missions normalement.

10h23: Le juge dit que la fusion des trois dans un seul permettra d’assurer un procès équitable.

10h20: Le juge invite les avocats non-constitués à quitter la salle.

10h18: Le juge: nous allons traiter trois dossiers lors de cette audience.

10h15: Le juge convoque les témoins .

10h14: Le juge annonce l’ouverture de la séance.

10h10 : Les accusés entrent dans la salle d’audience.

10h08 : Ouyahia, Sellal, Bedda et Haddad et Zaâlane font leur apparition. Sellal esquisse un sourire aux présents. Un membre d’un des accusés crie : « règlement de compte ».

9h45 : Réunion des avocats pour décider du maintien ou du boycott du procès en l’absence du bâtonnier d’Alger, Abdelmadjid Sellini. Elle est présidée par le bâtonnier de Blida.

9h30 : Avocats et journalistes accèdent dans la salle d’audience qui est archicomble.

9h18 : Témoins et accusés non incarcérés font leur apparition dans l’enceinte de l’audience, convocation à la main.

9h06 : L’ancienne ministre et wali de Tipaza, Yamina Zerhouni arrive. Elle est convoquée en tant que témoin et accusée dans l’affaire de montage de véhicules.

8h58 : Arrivée des prévenus au tribunal de Sidi M’hamed

8h43 : Des badges distribués aux journalistes accrédités pour couvrir le procès inédits impliquant les ministres de Bouteflika.

8h38 : Les prisonniers transportés vers le tribunal à bord de

deux fourgons.

8h19 : Journalistes et avocats peuvent désormais accéder dans l’enceinte du tribunal sans qu’il y ait de bousculades comme la fois passée marquée par une anarchie quasi-totale.

8h00 : De nombreux citoyens se murent depuis les premières heures, de ce mercredi 2 décembre 2019,  devant le tribunal de Sidi M’hamed dont un imposant dispositif sécuritaire est mis en place.

Ancien ministre des Transports Zeghmati

75 milliards mobilisés au profit de la campagne de Bouteflika

J’ai appris que Haddad en a retiré 19 milliards de ce compte

Le juge  a appelé l’accusé Abdelghani Zaâlane  à la barre.

Le Juge : « Vous êtes arrêté pour une autre cause, celle liée à la participation dans le financement de la campagne électorale de Bouteflika.. ? Qu’en dites-vous ?»

Et Zaâlane de répondre au juge : «Monsieur le juge, je veux clarifier un point. J’ai été chargé de mener la campagne de Bouteflika sur une résolution signée par ce dernier. Effectivement, j’ai rejoint officiellement la campagne le 5 mars dernier. Au premier jour, on m’a remis un document portant gestion de l’argent, ce qui était tout à fait naturel dans la mesure où le directeur de campagne a été remplacé.

Le Juge : vous avez ouvert deux comptes ? Ont-ils été ouverts avant ?

Zaâlane : Non, Monsieur le juge, les deux comptes ont été ouverts quand Sellal était désigné directeur de campagne et j’ai d’ailleurs présenté un document qui l’atteste.

Le juge interroge de nouveau Zaâlane s’il a bien remis cet argent pour le démarrage de la campagne électorale du président déchu, ce dernier a expliqué que tout a été arrêté après le Hirak du 22 février.

L’ancien ministre des Travaux publics a fait savoir que la campagne était financé par six hommes d’affaires, en l’occurrence « Arbaoui, Benhamamdi, Bellat, Mazouz, un citoyen et un autre dont il a oublié le nom ».

Le juge demande à Zaâhane s’il avait connaissance de la somme collectée, celui-ci a répondu qu’il était chargé de s’occuper de l’organisation et de la préparation et de mieux gérer les commissions de wilayas.

Le juge : Parlez-moi comment a été financé cette campagne électorale ?

Zaâlane : aucun de ceux qui ont contribué au financement de cette campagne ne m’a remis un centime soit par chèque ou en espèce…D’ailleurs, vous pourriez bien Monsieur le juge deux d’entre eux qui sont là devant vous, à savoir «Mazouz» et «Arbaoui». J’ai appris plus tard que la somme collectée était de l’ordre de 75 milliards de centimes.

Le juge: il y a eu infraction de la loi organique sur les élections.

Zaâlane: Vous pouvez consulter les reçus bancaires qui attestent que cet argent était placé sur ces comptes avant que je sois nommé à la tête de la direction de campagne.

Le juge : avez-vous connaissance que Haddad en a retiré 19 milliards de centimes ?

Zaâlane : Oui, je l’ai appris quelques jours avant ma comparution devant le conseiller instructeur…Je n’ai pas eu connaissance de l’argent retiré et je n’ai signé aucun chèque…Ma confiance est grande en la justice algérienne. De ma vie, je n’ai jamais contribué au financement occulte de campagne électorale.

Echoroukonline / Moussa. K.

Ahmed Ouyahia procès Tribunal de Sidi M'hamed

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