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D.R

Des experts en énergie préconisent l’accélération de lancement des appels d’offres et des cahiers de charges pour l’exploitation et l’exploration de nouveaux gisements pétroliers au sud algérien dès lors que la nouvelle loi sur les hydrocarbures soit publiée au Journal officiel (JO) et son entrée en vigueur.

Pour étayer leurs dires, ils ont tenu à rappeler qu’en dépit de nombreux appels d’offres lancés par le gouvernement entre 2008 et 2019, seuls treize (13) accords de partenariat ont été signés par Sonatrach, ce qui est un élément révélateur du désintéressement des partenaires étrangers d’où il faut prendre des mesures incitatives et des garanties.

A ce propos, Bouziane Mahmah, expert en énergie, a indiqué à Echorouk qu’il était envisagé de lancer de nouveaux appels d’offres dans le domaine des hydrocarbures après la parution de la nouvelle loi sur les hydrocarbures au JO, appelant ainsi à ce que l’on accorde beaucoup d’importance dans la mesure où le gouvernement n’a pu signer que 13 accords de partenariat entre 2008 et 2014 afin qu’ils ne soient gelés complètement en 2019.

Ce qui n’est pas sans susciter moult interrogations quant à ce chiffre si maigre en matière des conventions liant Sonatrach aux partenaires étrangers en matière d’exploration et d’exploitation.

Cette situation s’explique, selon Bouziane Mahmah, par une importante contrainte dans « la loi organique relatives aux finances» malgré les quelques points positifs ayant trait à l’attractivité des investissements dans la nouvelle loi sur les hydrocarbures, estimant qu’ « en dépit de l’amendement introduit dernièrement dans la loi organique n° 18-15 du 2 septembre 2018 relatives aux lois de finances, notamment l’article 18 visant à créer un cadre légal adéquat pour donner davantage d’incitations, de garanties, de clarté et de stabilité, ces éléments de nature à donner plus de confiance en le législateur algérien demeurent insuffisants ».

De l’avis de notre interlocuteur, il y a lieu  d’ «attirer des partenaires plutôt compétents et à même de conclure des marchés avec Sonatrach qui profitent à tout le monde, et ce à travers un processus qui donne plus de flexibilité en matière de la réalisation des contrats signés entre les différents partenaires en toute transparence».

Pour Mahmah, il est impératif de procéder à la « séparation du régime fiscal des hydrocarbures des lois de finances».

Imène Kimouche / Traduit par: Moussa. K.

Algérie Loi sur les hydrocarbures Sonatrach

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