Après l'afffaire de Baroche, le traitement des dossiers de désireux d'embrasser l'Islam devient rigoureux
La scandaleuse affaire, dont un ressortissant français, Jean Michel Baroche, ainsi que des complices algériens, ayant été impliqué dans la production de films pornographiques, dont des filles mineures seraient victimes, n’est pas passée inaperçue, car les services du ministère des Affaires religieuses et Wakfs, les services de renseignement deviennent plus rigoureux lors du traitement des dosseirs d’étrangers désireux d’embrasser l’Islam.
Ces mesures rigoureuses se sont traduites par les enquêtes minutriuese menées par les services de sécurité à chaque demande déposée au niveau des directions des Affaires religieuses par des étrangers ,établils dans différentes régions dui pays, désireux de se convertir à l’Islam.
Il est utile de rappeler que le resssortissant français de 55 ans, Jean-Michel Baroche, l’accusé principal dans l’affaire de production de films pornographiques à Annaba, a tenté de tromper la vigilance des services de la direction des Affaires religieuses de Annaba, en leur affirmant qu’il émet le souhait d’embrasser l’Islam, pour dissimuler ses crimes commis.
En date du 20 février de l’année en cours, il a déposé une demande officielle pour embrasser l’Islam, mais sa demande fort heureusement a été rejetée pour non conformités des procédures.
En dépit du refus de sa demande, il continuait à mentir en affirmant aux gens avoir légalement embrassé l’Islam et qu’il s’apprêtait à aller en Arabie Saoudite pour l’accomplisssement de la Omra en mois de Ramadhan.
Fin avril, tout a été découvert, lorsque les services de sécurité ont mis la main sur lui et ses complices, dans l’une des affaires qui a fortement secoué le pays.
Le pseudo homme d’affaires, installé à Annaba depuis mars 2011, en qualité de directeur général d’une agence de développement, l’Algerian Development Agency, avait abandonné cette activité pour créer au bout de cinq mois une obscure “boîte de mannequinat” dans cette même ville. Le cerveau appâtait les filles, dont la plupart étaient mineures, en les attirant dans les bureaux de sa société et leur faire croire qu’il s’agissait de séances de mannequinat. C’est ce qui a été révélé par les éléments de la BRI dépendant de la sûreté de wilaya de Annaba qui, grâce à la finesse dont l’enquête a été menée, a permis le démantèlement total de ce réseau de 50 personnes.
Mais au fil des jours, les éléments de la BRI ont fini par dénouer le réseau où sont mis en cause quatre médecins, dont un spécialiste en gynécologie, une sage-femme qui travaillait dans des cliniques privées ; ils s’occupaient de faire avorter les filles. Deux autres fonctionnaires de l’administration sont mis en cause puisque lors de l’enquête ces derniers étaient au courant des agissements de l’étranger. L’expertise technique a toutefois démontré que ce dernier plaçait ses films sur site internet moyennant des sommes d’argent sur son compte électronique. La perquisition des lieux a permis de découvrir des somnifères, des psychotropes provoquant un relâchement des muscles et une perte de connaissance. 50 personnes, dont 11 inculpées, ont été entendues dans cette affaire qui a mis en émoi toute la ville d’Annaba.
Les enqûétes, rappelons-le, diligentées par les services de sécurité, ne se limotant aux faits qui portent atteinte aux moeurs publiques, dont le ressortissant français et ses complices algériens sont à l’origine, mais aillent jusqu’à enquêter sur l’éventuelle implication de ce français dans des affaires d’espionnage au profit de certains pays étrangers.
D’ailleurs selon quelques données, certains étrangers qui demandent d’embrasser l’Islam en vue d’épouser des femmes musulmanes, sont en lien direct avec des réseaux d’espionnage pour des des services secrets de ceratains pays.
Cette affaire aurait éveillé les services de sécurité qui deviennet aussi rigoureux lors du traitement des dosseirs des étarngers manifestant leur souhait d’embrasser l’Islam.
Echorouk a appris de sources sécuritaires, que ces derniers ne distinguent les femmes des hommes étrangers lors des enquêtes qu’ils mènent à ce sujet.
Nombre de ceux qui embrassent l’Islam supérieur aux chiffres officiels
Les services des Affaires religieuses ont redconnu que le nopmbre de personnes qui s’est converté à l’Islam en Algérie, ne reflète pas le chiffre exact en réalité. Ces mêmes services ont communiqué le chiffre de 201 cas de conversion à l’Islam recensés en 2011, ce qui est très loin de la réalité.
Echorouk a appris d’ailleutrs de certaines sources, que bon nombre de personnes se sont converties à l’Islam sans aucune autorisation officielle.