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Darmanin: L’Algérie a posé des conditions pour recevoir les radicalisés

Rachel Hamdi
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Darmanin: L’Algérie a posé des conditions pour recevoir les radicalisés
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Les autorités algériennes ont annoncé la possibilité de recevoir les expatriés de France sous la condition seulement qu’ils soient réellement de nationalité algérienne.

C’est ce que le ministre de l’intérieur français Gérald Darmanin avait dévoilé, ce samedi en marge d’un entretien accordé au Parisien.

«Je les remercie pour leur coopération. L’Algérie est un grand pays cher à mon cœur. Ils m’ont clairement affirmé que les nationaux qui relevaient de leur responsabilité seraient repris à la condition que ce soit bien leurs nationaux, ce qu’on peut tout à fait comprendre. D’ailleurs, à la suite de mes différents déplacements, il y a déjà eu certain nombre d’expulsions… »

Le ministre de l’intérieur français a affirmé que son déplacement avait pour ut de lutter contre le terrorisme, obtenir le retour dans leur pays d’origine des étrangers en situation irrégulière, en particulier s’ils sont radicalisés.

«Depuis 2017, 471 étrangers radicalisés ont été reconduits. Aucun président n’a fait autant qu’Emmanuel Macron. Quand je suis arrivé au ministère de l’intérieur, il y avait encore 231 étrangers en situation irrégulière et suivis pour soupçon de radicalisation. Depuis, nous en avons expulsé 48 dont 30 au cours de ces trois dernières semaines, dans un contexte sanitaire exceptionnel, avec certains espaces aériens fermés. 50 ont été placés en centre de rétention administrative et 40 assignés à résidence, en attente d’être expulsés. Sur les 231, plus de la moitié est donc hors d’état de nuire »,a-t-il affirmé.

S’agissant du reste, le ministre français affirme que les mis en cause ne sont pas expulsés pour trois raisons : « Une dizaine d’entre-eux ont le Covid et le seront naturellement dès que leur situation sanitaire le permettra. D’autres nécessitent qu’on vérifie leur identité, qu’on s’assure qu’ils sont bien Russes ou Algériens comme ils le disent par exemple. On cherche alors dans les fichiers, on fait des actes d’enquête, on cherche une demande d’asile. On fait venir aussi des délégations de l’étranger pour identifier leurs origines ».

Enfin, il y a la catégorie de ceux qu’on ne peut pas renvoyer car leurs pays sont en guerre : la Syrie ou la Libye. Et ils sont nombreux ! Mais tous sont sous très étroite surveillance.

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