Des Professeurs D’Université Français Interdits D’entrée En Algérie “Pour Des Raisons De Sécurité”
Le Dr. Abderrahmane D. Organisateur du Forum international sur l’influence de la langue maternelle, organisé à l’Université de Tizi Ouzou, a déclaré mercredi qu’un certain nombre de Chercheurs et de Professeurs Français n’avaient pas pu participer aux travaux de ce forum au dernier moment.
Il a affirmé à cet effet que cette situation malvenue était la résultante de pressions politiques du coté Français en réaction aux tendances économiques Algériennes, qui veulent dorénavant se soustraire au monopole économique français en se déployant vers d’autres partenaires économiques.
L’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou n’a pas pu donc tenir dans les conditions idoines ce forum international sur l’influence de la langue maternelle sur la langue amazighe, après l’absence de Professeurs d’université Français, qui se sont excusés à la dernière minute auprès de l’organisateur arguant que « leur sécurité en Algérie n’était pas assurée ».
Le porte-parole a exprimé ses regrets à l’ouverture du forum quant à l’argument formulé par ces derniers au sujet des pseudos « mauvaises conditions de sécurité en Algérie », affirmant que la Tunisie voisine “est toujours en ébullition et que les bombes explosent constamment au cœur de ses villes, et malgré cela les médias français promeuvent la sécurité et le tourisme dans ce pays sans prendre en compte le danger que courent les Français pour leur vie ».
Et d’ajouter :« des Professeurs d’université Français ont assisté à une réunion à Tunis il y a quelques jours.Notre situation en matière de sécurité en Algérie est très stable et il n’y a pas de telles menaces ».
“Je pense que c’est une question de pressions politiques en réponse à l’ouverture du marché Algérien à d’autres partenaires économiques, en particulier la Chine, alors que la France veut maintenir coûte que coûte son monopole sur le marché Algérien”, a également précisé le porte-parole.
La Chine, dira-t-il, mène une politique plus flexible et sans heurts avec les pays Africains par rapport à la politique imprévisible de certains pays occidentaux qui n’hésitent pas à user de pressions ayant une dimension politique pour promouvoir leurs propres intérêts économiques dans différents secteurs d’activité.