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Echorouk rend hommage à Cheikh Abdelatif Soltani.

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Echorouk rend hommage à Cheikh Abdelatif Soltani.

Dans le cadre des hommages rendus aux érudits, savants et personnalités ayant marqué l’histoire de notre pays, Echorouk a organisé mardi un séminaire pour rendre hommage au défunt Cheikh Abdelatif Soltani.

 

Plusieurs hommes de science, de culture, de littérature ont pris part à cet hommage. Il s’agit notamment de Cheikh Aït Aldjet, Mohamed Farah et le docteur Amine Zaoui. Le fils du défunt cheikh a reçu le Burnous d’Echorouk, en signe de reconnaissance des efforts consentis par son défunt père et de son rôle important durant la glorieuse Guerre de Libération nationale, mais aussi après l’Indépendance du pays. Le défunt cheikh était un fervent défenseur de l’Arabité et de l’Islam. L’hommage que lui a rendu Echorouk est la première initiative du genre à ce grand érudit. Les personnalités qui ont pris part à cet événement sont issus de divers horizons et de tendances différentes, ainsi elles ne partagent pas forcement ces idées. C’est le cas par exemple des Docteurs Abdelali Rezaki et Amine Zaoui, ex-directeur de la Bibliothèque nationale.

Cet hommage a été, d’autre part, une occasion aux jeunes générations qui n’ont pas vécu à la même période que le grand Cheikh Abdelatif Soltani et n’ont pas assisté au grand débat soulevé par sont livre « Mezdakisme est l’origine du socialisme » paru en 1974 et son deuxième livre « Siham el Islam » paru en 1980. Dans ce contexte, le docteur Abdelali Rezaki a indiqué que le défunt est le premier à aborder la question du « martyr » dans son livre « Siham el Islam ». Le défunt avait appelé au moment de leur parution à l’ouverture d’un débat sur les martyrs qui ont combattu dans le sentier de Dieu et ceux qui ont combattu pour leur pays. Ce thème abordé par le défunt Cheikh Abdelatif Soltani a soulevé le courroux du ministère des Moudhjahidine à cette époque là et a conduit à la censure de la deuxième édition du livre, dont la première édition n’a soulevé aucun débat. Dans ce contexte, le docteur Boudjemaâ Ourari a défendu son cheikh. En effet, il a expliqué que la question des martyrs qui a soulevé un grand débat à cette époque là était une fatwa  générale et non spécifique à une situation donnée. En plus de cela, il a expliqué que cette question ne doit pas être exploitée à des fins négatives. 

 

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