La Bolivie rompt ses relations diplomatiques avec l’entité sioniste
Cette décision est un “signe de rejet et de condamnation de l’offensive militaire israélienne agressive et disproportionnée menée dans la bande de Gaza”, a indiqué le gouvernement bolivien.
Le gouvernement bolivien a annoncé ce mardi rompre ses relations diplomatiques avec Israël en raison de l’offensive dans la bande de Gaza consécutive aux attaques menées par le Hamas le 7 octobre. La Bolivie, gouvernée par le président de gauche Luis Arce, devient le premier pays latino-américain à rompre ses liens diplomatiques avec l’Etat hébreu depuis le déclenchement de la guerre. Le Chili et la Colombie ont parallèlement annoncé rappeler leurs ambassadeurs à Tel Aviv pour protester respectivement contre d'”inacceptables violations du droit humanitaire par Israël”et “le massacre du peuple palestinien”.
“Condamnation de l’offensive militaire”
En réponse à la Bolivie, le porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères s’est fendu d’un communiqué dans lequel il a qualifié cette décision de “capitulation face au terrorisme et au régime des ayatollahs en Iran”. “Le gouvernement bolivien s’aligne sur l’organisation terroriste Hamas”, a-t-il ajouté.
En Bolivie, le gouvernement “a pris la décision de rompre les relations diplomatiques avec l’État d’Israël, en signe de rejet et de condamnation de l’offensive militaire israélienne agressive et disproportionnée menée dans la bande de Gaza”, a déclaré le vice-ministre des Affaires étrangères, Freddy Mamani, lors d’une conférence de presse.