La Conférence du dialogue national en quête de solution à la crise du pays
Les travaux de la conférence du dialogue national ont démarré, ce samedi 6 juillet 2019, à l’Ecole supérieure d’hôtellerie à Aïn Benian à Alger pour aboutir un consensus en vue d’aller vers des élections transparentes.
Ont pris part à cette conférence des présidents de partis politiques, des personnalités nationales, des syndicats, des représentants de la société civile…
Il s’agit de Ali Benflis, président de Talai El Houriyet, Abderrazak Makri, président du MSP, Sofiane Djilali, président de Jil Jadid, Abdallah Djaballah, président du FJD, Mohamed Saïd, président du PLJ, Abdelkader Bengrina, président du mouvement El Bina, Nourredine Bahbouh, président de l’Union des forces démocratiques et sociales, Mohand Arezki Ferrad, Fatiha Benabbou,Abdelaziz Rahabi.
Notons l’absence de certains partis d’opposition, entre autres le FFS, le RCD, le Parti des travailleurs (PT), et de certaines personnalités nationales, à l’image de Ahmed Taleb Ibrahimi, Ahmed Benbitour, Mouloud Hamrouche ainsi que les partis de l’alliance présidentielle, en l’occurrence le FLN, le RND, TAJ et le MPA qui ont été exclus par les initiateurs.
Les intervenants ont salué, selon Echorouk News, l’appel de Bensalah pour un dialogue national inclusif, tout en concentrant leurs interventions sur un certain nombre de points : la cessation des intimidations à l’égard du mouvement populaire, mettre fin à la répression contre les manifestants, la libération de tous les détenus politiques et d’opinion…
Par ailleurs, ils ont insisté à ce que les personnalités qui doivent faire partie de la composante qui conduira ce dialogue national inclusif auquel a appelé le chef d’Etat par intérim, soient propres, qu’elles n’aient pas soutenu le 4e mandat de Bouteflika.