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Le pétrole s'approche à nouveau de sa cote d'alerte

الشروق أونلاين
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Le pétrole s'approche à nouveau de sa cote d'alerte

Le prix du baril dépasse les 107 dollars à l'ouverture de la Bourse de New York. Une conséquence de la dépréciation du dollarLe pétrole bientôt de retour vers son record de près de 112 dollars le baril ? La Bourse de New York sitôt ouverte aujourd’hui, le cours du pétrole gagnait 1,61 dollar, à 107,84 dollars. Pour mémoire, le prix du baril avait atteint son plus haut niveau historique le 17 mars dernier, à 111,80 dollars. A l’origine de la hausse d’aujourd’hui : les déclarations du secrétaire général de l’Opep (organisation des pays exportateurs de pétrole), réaffirmant que le cartel ne voyait guère la nécessité d’augmenter sa production. Pour le secrétaire général de l’Opep, le libyen Abdoullah al Badri, cité par l’agence officielle iranienne Irna, “l’offre de pétrole sur le marché est suffisante et les prix élevés du pétrole ne sont pas dus à une pénurie de brut mais plutôt à l’insuffisance de capacités de raffinage, à certaines tensions politiques dans le monde, et à la baisse de la valeur du dollar”. De fait, même si le dollar reprend un peu de poil de bête aujourd’hui, le billet vert reste très bon marché : l’euro s’échange actuellement aux alentours de 1,57 dollar pour un euro. Or le prix du baril étant libellé dans la devise américaine, la dépréciation du dollar rend le pétrole moins cher pour les investisseurs qui achètent dans des devises autres que le billet vert. Ces derniers ne se font donc pas prier pour acheter du pétrole.Sur le plan fondamental, en revanche, rien ne peut expliquer le renchérissement de l’or noir. Au contraire : en se basant sur le seul rapport entre l’offre et la demande, le prix du pétrole devrait baisser fortement, en raison de l’affaiblissement de la demande énergétique aux Etats-Unis, premier consommateur mondial d’or noir.Pour les analystes de la Société générale, l’intérêt des investisseurs financiers pour le marché pétrolier devrait rester le principal moteur de celui-ci. La banque maintient sa prévision d’un cours moyen de 107,50 dollars le baril pour le deuxième trimestre.

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