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Expulsions de migrants

Le président colombien accuse Trump de défendre une “thèse fasciste”!

Echoroukonline
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Le président colombien accuse Trump de défendre une “thèse fasciste”!
D.R

Le chef de l’Etat colombien Gustavo Petro a dit vendredi que le 47è président US Donald Trump défend une « thèse fasciste» en criminalisant les migrants illégaux aux États-Unis.

Le président américain Donald Trump défend une «thèse fasciste» en traitant les migrants illégaux aux États-Unis comme des criminels, a affirmé vendredi son homologue colombien Gustavo Petro.

«Criminaliser un groupe de population est une thèse fasciste», a déclaré Gustavo Petro, interviewé par la chaîne de télévision Univision, quelques jours après sa virulente passe d’armes avec Donald Trump au sujet des expulsions de migrants, a rapporté la Tribune de Genève.

«Cette attitude visant à criminaliser des groupes de population pour obtenir les applaudissements d’une majorité est exactement la même que celle utilisée par Hitler envers les Juifs», a-t-il ajouté. Donald Trump «me qualifie de socialiste, je préfère être socialiste que fasciste», a-t-il insisté. Donald Trump «me qualifie de socialiste, je préfère être socialiste que fasciste», a-t-il insisté.

Inquiet pour la «dignité» des personnes à bord d’un avion

Gustavo Petro, premier président de gauche de l’histoire de la Colombie, avait refusé le 26 janvier de permettre l’arrivée d’avions militaires américains transportant des expulsés colombiens, inquiet pour la «dignité» des personnes à bord.

Rentrer dans leur pays dans des conditions «dignes»

Le gouvernement colombien a proposé vendredi de prendre en charge le transport aérien et maritime de ses citoyens qui vont être expulsés des États-Unis, afin de garantir qu’ils ne voyagent pas menottés.

Mardi et mercredi, des avions militaires et civils colombiens ont rapatrié à Bogota les premiers groupes de migrants. Selon Gustavo Petro, cela a permis à plusieurs centaines de Colombiens, parmi lesquels plusieurs enfants, de rentrer dans leur pays dans des conditions «dignes». Aucun d’entre eux n’était un «délinquant confirmé», a-t-il ajouté.

La Colombie s’attend au retour de quelque 27 000 migrants dont les ordres d’expulsion ont été signés ces six derniers mois par l’administration Trump ou celle de son prédécesseur démocrate Joe Biden, a indiqué à l’AFP une source de la présidence.

La Colombie cède face à la pression de Donald Trump!

Donald Trump a suspendu dimanche soir sa menace d’imposer une série de sanctions contre la Colombie, après que Bogota a accepté ses conditions pour le rapatriement d’immigrés colombiens expulsés par les États-Unis.

Après une escalade spectaculaire entre les deux pays, le président américain Donald Trump a suspendu dimanche soir sa menace d’imposer une série de sanctions contre la Colombie. La Maison-Blanche a en effet assuré que Bogota avait accepté ses conditions pour le rapatriement d’immigrés colombiens expulsés par les États-Unis.

« Le gouvernement colombien a accepté toutes les conditions du président Trump, y compris l’acceptation sans restriction de tous les étrangers illégaux de Colombie renvoyés des États-Unis, y compris à bord d’avions militaires américains, sans limitation ni délai », a indiqué la Maison-Blanche dans un communiqué, a rapporté 20 Minutes. « Sur la base de cet accord, les tarifs et sanctions entièrement rédigés seront mis en réserve et ne seront pas signés, à moins que la Colombie n’honore pas cet accord », a mis en garde la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt, dans ce communiqué.

Un migrant « doit être traité avec dignité » rappelle le président colombien

Dimanche soir, Bogota a aussi affirmé que « l’impasse » avec les États-Unis était « surmontée », selon le ministre des Affaires étrangères Luis Gilberto Murillo.

La tension était montée après la décision de Bogota de refouler des avions militaires transportant des immigrés expulsés par les États-Unis. Le président colombien de gauche Gustavo Petro avait fait savoir sur X qu’ « un migrant n’est pas un criminel et doit être traité avec la dignité qu’un être humain mérite ».

Washington avait aussitôt menacé d’imposer des droits de douane de 25 % sur tous les biens colombiens entrant aux États-Unis, qui devaient être portés à 50 % dans une semaine, selon le président Trump, malgré l’accord de libre-échange entre les deux pays.

La présidence colombienne avait déclaré qu’elle allait envoyer son avion

En réponse aux sanctions américaines, le président colombien avait annoncé à son tour avoir donné ordre à son ministre du Commerce extérieur de « relever à 25 % les droits de douane sur les importations provenant des États-Unis ».

La présidence colombienne avait également déclaré plus tôt qu’elle allait envoyer son avion « pour faciliter le retour dans la dignité des ressortissants qui devaient arriver dans le pays ce matin, par des vols d’expulsion ».

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