Les défis qui attendent Gourcuff
Plusieurs défis attendent le nouveau coach des Verts, Christian Gourcuff, appelé à attendre les objectifs fixés par la FAF et éviter les erreurs par son prédécesseur, dont les déclarations continuent à faire polémique.
Le technicien français doit d’abord se pencher sur les éliminatoires de la CAN-2015. Pour atteindre cet objectif, le coach doit retenir les joueurs qui sont prêts physiquement et éviter les difficultés rencontrées par Saâdane qui a jeté l’éponge au lendemain du nul concédé face à la Tanzanie à l’occasion de la première journée des éliminatoires de la CAN-2012.
En quittant la compétition dès le premier tour lors de la CAN-2013, l’ancien entraîneur de Lorient devrait lui aller plus loin dans la Coupe d’Afrique des nations qu’abritera le Maroc, d’autant qu’il a hérité d’un groupe ayant réussi à réaliser un rêve jamais atteint, à savoir la qualification au second tour de la Coupe du monde.
Pour certains, les Algériens doivent aller en conquérants au Maroc afin de remporter le trophée après 24 ans de disette, d’autant que certains observateurs donnent l’Algérie comme favorite, elle qui se trouve en pole position du classement des équipes africaines (24e mondiale).
En outre, il devrait éviter les erreurs commises par son prédécesseur, Vahid Halilhodzic dont les sorties médiatiques continuent à faire polémique, même après son départ à Trabzonspor en Turquie.
En outre, il doit s’adapter aux conditions de travail en Afrique sachant qu’il n’a jamais dirigé une équipe nationale auparavant et son job se limite aux clubs français, comme il œuvrera à connaître la mentalité algérienne pour être très proche des joueurs, de l’entourage des Verts en vue de travailler dans les conditions sereines notamment lors des moments difficiles.
Outre la CAN-2015, le nouveau coach de l’équipe nationale doit réfléchir sur le Mondial russe en 2018 et ce pour décrocher le sésame pour ce grand tournoi footballistique et se qualifier pour les ¼ de finale, que la FAF se serait assignée comme objectif.
Il serait demandé à Gourcuff de garder l’ossature de la sélection et ne pas procéder à des changements qui pourraient affecter le groupe, qui semble bien soudé et avoir confiance en les joueurs formés localement, à l’image des Slimani, Djabou, Soudani et Halliche qui ont brillé au Mondial brésilien.