Pour sortir de la crise, le Mouvement El-Bina propose ces personnalités!
Dans la perspective de trouver une issue à la crise qui ronge le pays, éviter ce dernier d’éventuels dérapages et protéger les choix et les aspirations du mouvement populaire, le parti du Mouvement d’El-Bina a proposé une initiative qui est susceptible d’être enrichie par d’autres idées.
Pour ce faire, le Parti a suggéré une liste de personnalités qui répondent, à ses yeux, à une des conditions requises, à savoir la non-candidature aux prochaines élections et dont la mission se limite à gérer la période transitoire. Il s’agit de l’ancien président de la République, Liamine Zeroual, l’ancien commandant de la wilaya IV, Lakhdar Bouragaâ, les anciens chefs de gouvernement, Mouloud Hamrouche et Ahmed Benbitour, le Dr Taleb Ibrahimi ainsi que le général Rachid Benyellès.
Pour ce parti, il est encore valable de proposer d’autres noms dans le cadre d’un consensus national.
S’agissant des démarches à entreprendre, le Mouvement El-Bina propose à ce que ces personnalités soient nommées par l’actuel chef de l’Etat par intérim dans le tiers présidentiel des membres du Sénat, en attendant de nommer un d’eux au poste de président du Conseil de la nation.
Par la suite, il sera procédé à la démission du membre du Conseil constitutionnel (CC) représentant le Sénat pour élire à sa place un des six noms proposés pour être nommé vice-président du CC.
L’actuel président du Conseil constitutionnel devra lui-aussi démissionner pour céder place à son vice-président.
Ainsi, il y aura la démission du Premier ministre en chargeant un membre du gouvernement pour gérer les affaires du Premier ministère.
Selon ce parti, il sera demandé ensuite à Moad Bouchareb de démissionner de son poste de président de l’Assemblée populaire nationale (APN) et élire un autre à ce poste, pour enfin demander au président de la République par intérim, Abdelkader Bensalah de démissionner à son tour.
Du coup, on sera face à un vide constitutionnel d’où il fallait respecter l’esprit de la Constitutionnel auquel il faut ajouter des solutions politiques, entre autres :
- Une des six personnalités (président du Sénat) succèdera à Bensalah à la tête de l’Etat
- Il sera remplacé par le nouveau président du Conseil constitutionnel (une des six personnalités proposées).
Pour le parti de Abdelkader Bengrina, les élections présidentielles interviendront trois mois après la nomination du nouveau chef d’Etat par intérim, ajoutant qu’il y aussi l’option d’une commission de dialogue qui sera composée du chef de l’Etat, des quatre personnalités qui représentent les institutions constitutionnelles, un représentent de l’Armée nationale populaire (ANP) tout en respectant les prérogatives du chef de l’Etat tel qu’il est défini dans la loi fondamentale.
Enfin, une des six personnalités sera chargée de présider la commission nationale indépendante de surveillance des élections présidentielles.