-- -- -- / -- -- --
إدارة الموقع

Pyongyang tire un missile en pleine visite d’un ministre américain à Séoul

Echoroukonline
  • 309
  • 0
Pyongyang tire un missile en pleine visite d’un ministre américain à Séoul
D.R

Au pire moment. La Corée du Nord a lancé ce lundi 6 janvier un missile balistique en direction de la mer du Japon, appelée aussi mer de l’Est, a annoncé l’armée sud-coréenne. Ce tir intervient le jour de la visite à Séoul du secrétaire d’État américain Antony Blinken.

Nos militaires ont détecté un projectile, présumé être un missile balistique de portée intermédiaire, lancé depuis la région de Pyongyang en direction de la mer de l’Est vers 12 h, heure locale, a indiqué l’état-major interarmées sud-coréen.

Condamnation des États-Unis et de la Corée du Sud

Dans la foulée, le secrétaire d’État américain Antony Blinken et son homologue sud-coréen Cho Tae-yul ont condamné le tir par « la RPDC juste aujourd’hui, une nouvelle violation de multiples résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies », a déclaré Antony Blinken lors d’une conférence de presse, en employant le sigle officiel de la Corée du Nord, la République populaire et démocratique de Corée, selon le site Yahoo.

Le ministère japonais de la Défense a également annoncé, sur X, avoir détecté un lancement de missile depuis la Corée du Nord, ajoutant que le projectile semblait être tombé dans la mer.

Il s’agit du premier essai de missile par la Corée du Nord cette année. Les derniers tirs, une salve de missiles balistiques à courte portée, avaient eu lieu le 6 novembre, à quelques heures de l’élection présidentielle aux États-Unis. La semaine précédente la Corée du Nord avait testé ce qu’elle avait affirmé être son nouveau missile balistique intercontinental (ICBM) à combustible solide, le plus avancé de son arsenal.

Visite en pleine crise politique en Corée du Sud

Ce tir intervient le jour où Antony Blinken effectue une tournée d’adieu à Séoul et à Tokyo avant l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche.

Ce déplacement survient en pleine crise politique en Corée du Sud. Le président du pays, Yoon Suk Yeol, a été destitué par le Parlement le 14 décembre après avoir tenté d’imposer la loi martiale et de museler le Parlement en y envoyant l’armée. Il est depuis retranché dans sa résidence à Séoul avec sa garde rapprochée, qui empêche les enquêteurs de venir l’arrêter pour son coup de force.

Le secrétaire d’État américain a rencontré dans la matinée le président par intérim Choi Sang-mok, en poste depuis à peine une semaine après les destitutions successives de Yoon Suk Yeol, et du Premier ministre et chef d’État intérimaire Han Duck-soo.

Ajoutez un Commentaire

Tous les champs sont obligatoires et votre e-mail ne sera pas publié. Veuillez respecter la politique de confidentialité.

Votre commentaire a été envoyé pour examen, il sera publié après approbation!
Commentaires
0
Pardon! Il n'y a pas de contenu a afficher!