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Qui veut la tête de Raouraoua ?

الشروق أونلاين
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Le communiqué rendu public jeudi dernier par la Fédération algérienne de football (FAF), et dans lequel elle « condamne avec vigueur l’immixation des services de l’OPOW de Blida et ses responsables au plus haut niveau dans l’organisation des matchs internationaux qui, comme le stipulent les règlements nationaux et internationaux relèvent de la seule compétence de la FAF », suscite une avalanche d’interrogations et témoigne de l’ingérence dans les affaires de l’instance fédérale et de sa politique.

La situation peu habituelle est conçue par des observateurs comme étant une volonté de certaines « parties » de pousser Mohamed Raouraoua à quitter son bâtiment sis à Dély Ibrahim par la petite porte.  

Des sources bien informées ont révélé que le président de la FAF rendra le tablier à l’issue de la CAN 2015 qu’abritera le Maroc, c’est que ce dernier aurait confié à l’un des proches.  

Depuis son installation à la tête de l’instance fédérale, jamais Raouraoua ou presque n’a vécu une telle situation comme ce fut le cas mercredi dernier au stade Mustapha Tchakert de Blida à l’occasion de la réception de la sélection malienne dans un match comptant pour la 2e journée des éliminatoires de la CAN 2015. En effet, plusieurs dysfonctionnements ont été constatés à commencer par l’ouverture des guichets pour la vente les billets d’entrée et l’anarchie qui a régné, en plus du très peu d’engouement du public à l’occasion de la deuxième sortie officielle des coéquipiers de Feghouli après une participation très honorable au Mondial brésilien de 2014.

Tout cala aurait déplu à Raouraoua qui n’a pas tardé pour agir en dressant un rapport bien détaillé qu’il a remis au Premier ministre, Abdelmalek Sellal dans lequel il a accablé  le wali de Blida, ce qui signifie que rien ne va plus à la FAF.

Des observateurs se sont dit ébahis par les transformations qu’a connues la FAF au lendemain de la Coupe du monde où la sélection nationale a réalisé un exploit inédit en se qualifiant au second tour.

Au retour du Brésil, plusieurs changements ont été opérés à commencer par le staff technique, le sponsoring où la FAF a officiellement signé un contrat avec l’opérateur de téléphonie mobile national « Mobilis » au lieu d’Ooredoo, tout comme il a conclu un contrat de partenariat avec le CHU Nafissa Hamoud (ex-Parnet). Ce partenariat consiste à la prise en charge médicale par l’établissement hospitalier des joueurs des différentes sélections nationales alors jadis, la FAF était liée par un contrat avec le centre médical Aspitar qui se troouveà Doha au Qatar. Telles sont les changements opérés par la FAF en si peu de temps.  

Au vu de ces développements survenus dans un contexte où l’équipe nationale vit ses meilleurs moments, des observateurs sont allés jusqu’à avancer des hypothèses que certains cherchent à pousser le président de la FAF à quitter son département par la petite porte.

 

Pour démontrer l’ambiance électronique au sein de la FAF, selon des indiscrétions le premier responsable de l’instance fédérale aurait confié à un de ses proches qu’il jetterait l’éponge après la CAN 2015. Selon la même source, Raouraoua aurait réfléchit longuement  et aurait alors retardé son départ pour ne pas laisser la sélection à mi-chemin, elle qui se trouve à un petit pas de la CAN 2015.

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