Trump: “les Etats-Unis vont prendre le contrôle de la bande de Gaza”
Deux semaines après l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu entre la résistance palestinienne et l’occupant sioniste, le président américain a affirmé ce mardi 4 février devant le Premier ministre Benjamin Netanyahu à Washington vouloir prendre “le contrôle” de la bande de Gaza pour la déminer, “aplanir la zone” et la reconstruire.
De nouvelles phrases choc. Donald Trump a affirmé ce mardi vouloir prendre “le contrôle” de la bande de Gaza dévastée par la guerre, une proposition qui pourrait changer l’Histoire .
“Nous en prendrons possession et serons responsables du démantèlement de toutes les bombes dangereuses qui n’ont pas explosé et de toutes les armes”, a-t-il ajouté.
Donald Trump a provoqué de vive réactions, mardi 4 février, en affirmant que “les Etats-Unis vont prendre le contrôle de la bande de Gaza”, dévastée par 15 mois de conflit entre Israël et le Hamas. “Nous en prendrons possession et serons responsables du démantèlement de toutes les bombes dangereuses qui n’ont pas explosé et de toutes les armes”, a-t-il ajouté, lors d’une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou, en visite à la Maison Blanche. Le président américain a déclaré que son pays allait “aplanir la zone et se débarrasser des bâtiments détruits”, afin de développer économiquement le territoire palestinien, renouvelant son appel à déplacer l’ensemble de la population gazaouie hors de l’enclave. Suivez notre direct.
Donald Trump a évoqué un projet “à long terme”. Il a aussi affirmé avoir parlé à d’autres pays dans la région, qui ont selon lui “adoré” l’idée. “Ce n’est pas une décision prise à la légère”, a-t-il dit, répétant son vœu de faire de Gaza la “Côte d’Azur du Moyen-Orient”.
De nombreuses critiques.
Hamas a qualifié le plan de Donald Trump d'”absurde”, mardi. “L’Arabie saoudite poursuivra sans répit ses efforts pour l’établissement d’un Etat palestinien indépendant avec Jérusalem-Est comme capitale”, a de son côté réagi Ryad. Aux Etats-Unis, la proposition a aussi été dénoncée par plusieurs membres du Parti démocrate.