Ouyahia : «Mes enfants ne sont pas des vendeurs de drogue »

date 2017/06/12 views 1525 comments 0
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icon-writer Imane Aouimer/version française : Rachel Hamdi

Le secrétaire général du Rassemblement National Démocratique, Ahmed Ouyahia est sorti de son mutisme et a nié en bloc les accusations qui ont été attribuées à sa famille, sur les activités de ses enfants.

En marge d’une conférence de presse tenue au siège de son  parti, ce dernier a nié en bloc le fait que ses enfants soient des vendeurs de drogue.

«Mes enfants gèrent des entreprises dans le cadre de la loi et ils ont le droit de le faire. Mes enfants ne sont pas des vendeurs de drogue »a-t-il martelé.

S’agissant des rumeurs sur les biens immobiliers et autres entreprises qu’il détient avec sa famille, M.Ouyahia  a martelé ceci : « Je suis un homme public, et c’est normal d’être exposé aux rumeurs, mais au delà  des limites non ! On évoque que moi, mes fils ainsi mon épouse, nous possédons des sociétés, des bus  et des minoteries .Concernant ma femme, je dis celui qui trouve une trace de cette société je la lui céderai », a-t-il répondu.

Evoquant la nomination de l’ex ministre du tourisme,Messaoud Benagoun,l’homme fort du RND a affirmé equ’il s’agissait d’une erreur de casting qui pouvait arriver dans n’importe quel autre pays.

Le SG du RND a souligné que le chef de l’Etat nomme, certes, le gouvernement, mais il n’est pas responsable des enquêtes d’habilitation : «L’exécutif aurait pu laisser les choses trois mois, mais certainement qu’on aurait crié au scandale une fois que l’on serait rendu. L’état a fait son travail en 48heures. Cette erreur est due à un abus de confiance ».a-t-il ajouté.

Par ailleurs, M.Ouyahia a réitéré son soutien au premier ministre Abdelmadjid Tebboune  et tenu à nier avoir visé Sellal quand il évoquait la nécessité de rompre avec le populisme : « Le gouvernement ne fait pas de populisme .Il peut ne pas être courageux  ou bloqué par des situations de crainte et de dérapage nourri par les partis », a-t-il dit.

Sur ses ambitions politiques, le directeur du cabinet de la Présidence a précisé qu’elles ne sont pas à l’ordre du jour. 

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