-- -- -- / -- -- --
إدارة الموقع

Bouteflika sanctionne les partis au pouvoir !

الشروق أونلاين
  • 1286
  • 0
Bouteflika sanctionne les partis au pouvoir !

Les deux partis au pouvoir à savoir le FLN et le Rnd sortent de la plus petite porte lors de l’installation du nouveau gouvernement par le chef de l’Etat, lesquels seraient les grands perdants, en se voyant écartés de l’exécutif.

Abdelaziz Belkhadem, qui a été il y a quelque temps le représentant personnel du président de la République, se voit aujourd’hui hors la composante du gouvernement dirigé désormais par Abdelmalek Sellal.

Selon certains analystes de la scène politique, le FLN serait le sérieux perdant lors du changement du gouvernement en perdant de plus en plus de portefeuilles ministériels, en passant de 18 portefeuilles à l’époque de Ali Benflis à 8 portefeuilles seulement dans ce gouvernement fraichement installé par Abdelaziz Bouteflika en consultant son désormais Premier ministre, Abdelmalek Sellal.

Ce qu’il faut retenir à ce sujet, c’est bel et bien à chaque fois qu’il y ait de changement, le vieux parti du pays perd de portefeuille.

Le FLN n’est plus le seul perdant, car le RND lui aussi se retrouve à 5 portefeuilles seulement, lesquels considérés de second rang.

Si certaines lectures portent à dire que le limogeage de Ahmed Ouyahia de son poste de Premier ministre serait expliqué par la non-satisfaction du président quant au travail qu’il effectue, quant au cas de Belkhadem qui tenait à rassurer à chacune de ses sorties médiatiques de rassurer que tout allait bien entre lui et le chef de l’Etat, ne se traduit guère dans l’installation de ce nouveau gouvernement.

Lui qui d’un ton rassurant a annoncé samedi dernier que l’installation d’un nouveau gouvernement n’est que des rumeurs qui ne reposent sur rien.

La relation entre Bouteflika et son ex-représentant personnel prend des distances, car le premier ne s’est pas contenté uniquement de le mettre outside du gouvernement mais il a également opté pour mettre fin aux fonctions de ses proches, en l’occurrence Said Barkat, Ould Abbès et Hachemi Djiar.

Si Belkhadem aurait réussi à se débarrasser de l’ex-président de l’APN, Abdelaziz Ziari après une longue bataille concernant la tête de liste du vieux parti à Alger lors des dernières législatives, Bouteflika préfère plutôt le réhabiliter en lui confiant la mission de gérer le ministère de la Santé, hérité du ministre partant, Djamel Ould Abbès.

Belkhadem aurait également perdu la confiance du président de la République qui a mis fin à ses fonctions.

Il convient de retenir aussi en observant la composante de ce nouveau gouvernement que parmi les 37 ministres que contient ce dernier, 17 seulement appartiennent à des partis politiques tandis le reste n’a aucune tendance politique.

La question qui revient à l’esprit à cet égard, Bouteflika ne compte-t-il pas désormais sur les partis de l’Alliance ? Ou serait-elle une volonté politique de se retirer de toute tendance politique voulant se forger son gloire à son nom (Bouteflika) ?

Ajoutez un Commentaire

Tous les champs sont obligatoires et votre e-mail ne sera pas publié. Veuillez respecter la politique de confidentialité.

Votre commentaire a été envoyé pour examen, il sera publié après approbation!
Commentaires
0
Pardon! Il n'y a pas de contenu a afficher!