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Département d’Etat: la règle 51-49 n’entrave pas la présence de nos sociétés en Algérie

Echoroukonline
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Département d’Etat: la règle 51-49 n’entrave pas la présence de nos sociétés en Algérie
D.R

Evoquant les opportunités considérables qu’offrent tous les secteurs économiques, le Département d’Etat américain a affirmé que l’Algérie était une destination attractive pour les investisseurs américains.

“L’Algérie est un marché lucratif du fait du potentiel énorme qu’elle offre pour les compagnies américaines en matière d’investissement”, c’est ce qu’a révélé le Département dans son rapport de 2018.

S’agissant des représentants du secteur privé américain activant sur le marché algérien, le rapport a indiqué que “de nombreux secteurs offrent aux d’importantes opportunités de croissance à long terme pour les entreprises américaines”, ajoutant que “plusieurs entreprises ont signalé avoir enregistré des bénéfices annuels à deux chiffres”, faisant également savoir qu’il existe des opportunités quasiment dans tous les secteurs de l’économie algérienne.

Par ailleurs, le même document a souligné que le gouvernement algérien s’emploie toujours à diversifier son économie en insistant sur  les moyens d’attractivité des investissements directs étrangers (IDE) pour la création des emplois et la substitution des importations par l’augmentation de la production locale, rappelant ainsi le nouveau code de l’investissement qui continent des exonérations fiscales lucratives…

Pour le Département, il incombe aux entreprises américaines de faire face à certains défis, entre autres la concurrence en matière des prix par rapport aux entreprises françaises, chinoises et turques.

Pour ce qui est de la règle d’investissement 51-49, critiquée particulièrement par les pays européens, l’administration américaine estime qu’elle pose des défis “aux investisseurs américains”, soutenant qu’elle “entrave” en revanche l’accès aux petites et moyennes entreprises (PME) au marché algérien dans la mesure où celles-ci ne disposent pas se ressources humaines et financières susceptible de répondre aux exigences de l’investissement.

Quant au transfert de dividendes soulevé par certaines entreprises américaines, ledit rapport a noté qu’Il “y a, effectivement, peu de restrictions légales à la conversion, au transfert et au rapatriement des fonds”.

Sofiane. A. / Traduit par: Moussa. K.

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