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Medelci: Il n’y a pas de nouvelles sur les otages algériens au Mali

الشروق أونلاين
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D.R
Le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci

Le ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci a nié hier avoir des nouvelles sur les diplomates algériens enlevés à Gao au nord du Mali et s’est contenté de rappeler le communiqué émanant de son département au lendemain de la diffusion de la vidéo montrant trois des diplomates algériens capturé par le Mujao au nord du Mali.

Le ministre des Affaires étrangères n’a pas donné d’information sur les otages algériens au Mali à l’occasion des travaux de l’Assemblée populaire national (APN) consacrés pour l’adoption du projet de loi relative à la délimitation des frontières maritimes entre l’Algérie et la Tunisie.

En réaction à une question des journalistes sur les otages algériens détenu depuis le mois d’avril dernier au Mali,Mourad Medelci a dit: « Il n’y a pasde nouvelles sur les diplomates kidnappés » et a démenti les informations selon lesquelles Alger et Rabat auraient des problèmes de frontières terrestres.

Au moment où des députés ont mis en garde lors de la séance plénière tenue hier à l’hémicycle contre les appétits expansionnistes du Maroc, Medelci a tenu à rassurer à ce propos tout en émettant le souhait de parachever les accords à signer avec le Maroc en délimitant les frontières maritimes entre les deux Etats.

Répondant aux préoccupations des parlementaires au sujet de la contrebande qui affecte sérieusement l’économie du pays, le chef de la diplomatie algérienne a indiqué que la question avait été déjà évoquée par le passé lorsqu’il était ministre des Finances et que le Parlement avait adopté une série de lois devant mener à lutter contre ce phénomène, sans autant qu’il soit anéanti.

Selon lui, le phénomène de la contrebande n’est pas nouveau et que la lutte doit se poursuivre.

Mourad Medelci a également parlé de la délimitation des frontières maritimes avec le Maroc, sachant que les négociations avec la Libye au sujet des frontières maritimes ont avancé après les visites effectuées par les responsables des deux pays voisins.

Interrogé sur le changement qu’ont connu les pays secoués par le printemps arabe, le ministère des Affaires étrangères n’a pas jugé mieux de répondre à cette question et s’est contenté de réitérer la position de l’Algérie favorisant la non-ingérence dans les affaires intérieures des pays.

Quant à la communauté syrienne établie qui a fui la Syrie après la dégradation des conditions sécuritaires pour l’Algérie, le chef de la diplomatie algérienne a dit que l’Algérie, connue pour ses attitudes humanistes, a accueilli les réfugiés syriens et tente de faire la période de transition moins dure pour eux mais à condition de respecter les lois du pays.

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