Français

Rapport : La liberté de la presse est en situation difficile en Algérie

الشروق أونلاين
  • 830
  • 0

Le Classement mondial de la liberté de la presse 2013 publié par Reporters sans frontières a classé la Syrie, en proie à de violentes hostilités depuis plusieurs mois à l’avant dernière place (176e), derrière l’Erythrée qui ferme la marche (179e).

La liberté de la presse est en situation difficile en Algérie, dans les Etats du Maghreb ainsi qu’en Russie, selon le Classement mondila de la liberté de la presse 2013 pubié récemment par “Reporters sans frontières”.

S’agissant des Etats ayant connu les « printemps arabes », le rapport a indiqué qu’il appartient de ces pays de fournir davantage d’efforts afin de promouvoir la liberté de la presse, dont l’instabilité politique expose directement les journalistes en accomplissant de leur métier à des risques.

Selon ce classement publié par Reporters sans frontières, la Tunisie, étant le premier pays à être secoué par une révolution populaire sans précédent occupe la (138e ) place, l’Egypte  (158e) tandis que la Libye occupe la (131e ) position.

En tête du classement, les trois pays européens qui occupaient les premières places l’an dernier composent à nouveau le trio de tête. Pour la troisième fois consécutive, la Finlande se distingue comme le pays le plus respectueux de la liberté de la presse. Elle est suivie par les Pays-Bas et la Norvège.

Pour la deuxième année consécutive, le « trio infernal » est précédé par la Syrie (176ème, 0), où se déroule une guerre de l’information sanguinaire.

Au sortir d’une année meurtrière pour les journalistes, la Somalie (175ème, -11) sombre dans les tréfonds du classement. L’Iran (174ème, +1), la Chine (173ème, +1), le Vietnam (172ème,0), Cuba (171ème, -4), le Soudan  (170ème, 0) et le Yémen (169ème, +2) complètent la liste des dix pays les moins respectueux de la de liberté de la presse.

Le Mali  (99ème, -74) enregistre la plus forte chute du classement suite aux événements qui ont frappé le pays dans le courant de l’année 2012. Le putsch militaire du 22 mars à Bamako et la prise du nord du pays par des groupes islamistes armés ont exposé les médias du nord du pays à la censure et aux exactions.

 

مقالات ذات صلة