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L’ambassadeur d’Algérie au Caire : la sécurité de la délégation algérienne sera assurée

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Les mesures organisationnelles en prévision du match Égypte-Algérie entament un tournant décisif alors que l’ambassade d’Algérie au Caire a déclaré l’état d’urgence au point où le représentant de la diplomatie algérienne Abdelkader Hadjar a décidé de se consacrer entièrement au rendez-vous du 14 novembre.

  • En le joignant hier au Caire, nous l’avons trouvé occupé par d’interminables réunions visant à mettre en place les derniers dispositifs avant la rencontre footballistique.
  • Abdelkader Hadjar est d’abord revenu sur la fameuse "Journée Mondiale de la Peur" que certaines parties égyptiennes menacent d’organiser pour semer la frayeur parmi les joueurs de la sélection algérienne. Notre interlocuteur révèle qu’il a personnellement exposé le sujet aux services de sécurité égyptiens qui lui ont donné des garanties quant à la sécurité des joueurs, des accompagnateurs et des supporters algériens. Ces services ont indiqué qu’il ne faut pas se fier aux informations communiquées par les médias ou les forum d’Internet, d’autant que les rassemblements près de l’hôtel où séjourneront les algériens sont strictement interdits. Ils ont assuré que les déplacements des Verts seront encadrés sur le plan sécuritaire, rapporte Hadjar.
  • L’ambassadeur d’Algérie au Caire a par ailleurs indiqué que c’est Air Algérie qui se chargera de distribuer aux agences de voyages les 2 mille billets accordés à la partie algérienne. Par conséquent, il déconseille aux supporters de se déplacer en terre pharaonique sans passer par les agences, car l’accès au stade dans de pareils cas n’est pas garanti.
  • Hadjar reconnaît qu’il s’impatiente de recevoir le quota de billets destiné aux algériens, que la partie égyptienne semble ne pas avoir imprimés pour éviter la falsification ou les ventes sur le marché noir.
  • Il s’est également dit préoccupé par le prix du billet fixé par la partie égyptienne à 4 mille dinars pour les algériens. Il compte intervenir dès qu’il saura quel carré a été réservé aux supporters algériens, car les prix diffèrent au stade du Caire, suivant le niveau des gradins.
  • Le représentant de la diplomatie algérienne a expliqué au sujet du séjour des supporters, que des efforts sont fournis afin que les algériens soient logés dans des hôtels proches les uns des autres, et de préférence loin du centre-ville, pour éviter un contact trop proche avec les supporters des Pharaons. L’ambassadeur rassure quant à la sérénité du climat et des intentions des responsables égyptiens qui oeuvrent pour que la rencontre se déroule dans les meilleures conditions.

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Commentaires (4 envoyés):

hamdini : France
merci monsieur lambassadeur on aime bien vous voir sur le terrain le jour du match c pour la confiance et la sécurité des joueurs
Benhabra brahim : algerie
Zidane sera au Caire pour supporter lAlgerie et....Madjer pourquoi n y va t il pas!!!!!!!!!!
Amar : Algérie
On loin, très loin même, du temps où le football était un sport qui rassemble et rapproche les peuples !!! dure, dur, le chauvinisme !
Djallel de Blida
Je suis désolé votre Excellence. Je sais que vous êtes un homme à principes. Sauf votre respect et en tant qu'Algérien, je n'ai aucune confiance aux Égyptiens. Même pas confiance à leurs fleurs que je qualifierai de fleurs d’empoisonneuses et sachez Monsieur l'Ambassadeur que je ne suis pas le seul citoyen Algérien qui ne fait plus confiance aux Égyptiens. Pour prouver à tous mes compatriotes que je ne me suis pas trompé et je ne suis pas le seul citoyen Algérien qui ne fait pas confiance aux Égyptiens, ci-après un article du journal sportif « LE BUTEUR » du 11 novembre 2009 signé par MB sous le titre de Les confrontations Algéro-Égyptiennes depuis 1962 - 7. Début de citation :-

« El Hadi Larbi : «Je ne leur fais pas confiance, il faut un commando en Egypte»

El Hadi Larbi a vécu les pires cauchemars de sa carrière internationale ce 17 novembre 1989. Agressé dès les premières minutes du match, il fera une mauvaise chute en seconde période. «Je préconise un départ vers le 11 ou le 12 novembre. Il est important de s’adapter au climat du pays. Il faut être très vigilant sur le terrain. Personnellement, je ne fais pas confiance aux Égyptiens. Voyez comment réagissent certaines de leurs chaînes de télévision. Elles cultivent la haine, pourtant ce n’est qu’un match de foot. Il nous faut un commando en Égypte.»

«La pluie nous a énormément gênés à l’aller»

«A l’aller, on a joué dans des conditions très ordinaires. Le match s’est joué à Constantine, mais la préparation s’est faite dans la capitale. On n’avait pas bénéficié de stage à l’étranger. On a quitté Alger par la suite pour nous installer à l’hôtel militaire de Constantine. Le match s’est joué par temps de pluie et je pense bien qu’à cause du mauvais temps, on n’avait pas pu sortir avec un meilleur résultat. L’Égypte était très coriace et elle s’est même créé des occasions. J’ai gardé des coupures de journaux de l’époque, comme l’hebdomadaire El Hadef (à ne pas confondre avec notre confrère El Heddaf). Ce journal titrait : ‘‘Larbi ange gardien’’. Eh bien, j’avais écarté quatre tentatives dangereuses à moi seul.»

«C’est Ahmed Ramzi qui m’a frappé avec le coude, puis avec le genou sur l’action du but »

«Au match retour, c’était un autre staff technique qui nous a accompagnés. Il y avait à la tête de ce staff technique cheikh Kermali assisté de Saâdi et Fergani en plus de l’entraîneur des gardiens, Abdelouahab Allah Yerahmou. On avait encaissé dans les premières minutes du match. Suite à un corner, Ahmed Ramzi m’a asséné un coup de coude sur le visage et en retombant il m’a donné un coup avec son genou. Les Egyptiens avaient marqué et malgré toutes les contestations qui fusaient de notre banc et des joueurs sur le terrain, le but a été validé par l’arbitre Benacer. J’étais vraiment sonné, mais le médecin de l’équipe est resté derrière moi à m’encourager pour terminer la première mi-temps. J’y suis arrivé, mais malheureusement pour moi, ce n’était pas mon jour de chance. Sur une balle aérienne, en seconde période, je suis mal tombé et à cet instant j’ai avalé ma langue, ce qui a nécessité mon transfert à l’hôpital. Je suis resté neuf heures dans le coma. Tikanouine était resté à mon chevet.»

«Nos joueurs devront se méfier du tunnel du Caïro Stadium»

Il n’a pas été possible de finir l’entretien que nous a accordé l’ancien gardien de but de l’équipe nationale sans que ce dernier aborde le sujet qui retient toutes les attentions : cet Egypte-Algérie du 14. Quelles sont les précautions à prendre afin d’éviter de tomber dans les pièges du stade du Caire ? Fort de son expérience, Larbi recommande une délégation de joueurs à l’esprit de commando. «Je recommande de faire très attention une fois à l’intérieur du tunnel du Caïro-Stadium.» Quand Larbi parle de tunnel, le tunnel du stade du 20-Aout nous revient à l’esprit car il est long et surtout sombre. Les deux tunnels se ressemblent-ils ?, avons-nous demandé à Larbi. «Le tunnel du Caïro Stadium est plus long. Le problème, c’est qu’il y a risque que l’éclairage soit coupé. Il y aura probablement des militaires matraque à la main pour soi-disant assurer notre sécurité, mais dès que la lumière se coupe, ils risquent d’y avoir matraquage sans pitié. Attention, là aussi, ils savent à quels endroits frapper. Ils ne frappent jamais à la tête. Ils visent les pieds pour handicaper le joueur. Ils savent que si le joueur sort la tête blessée, l’arbitre va trouver cela bizarre et comprendra facilement qu’il s’est passé des choses graves dans le tunnel. Il ne faut pas oublier que l’arbitre a déjà vu tous les joueurs au moment de la vérification des passeports. En plus, des joueurs blessés à la tête, cela ne peut pas passer inaperçu.» M. B. » Fin de citation.

En conséquence, je ne suis pas le seul à se méfier des Égyptiens. N'oublier SVP, SVP de prendre ces soins du passage des joueurs par le fameux tunnel du Cairo Stadium comme l’a conseillé ci-dessus notre ancien gardien de but EL Hadi Larbi

Djallel de Blida

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