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Abdelmadjid Attar, sous contrôle judiciaire dans le scandale de la Sonatrach

الشروق أونلاين
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De sources fiables du quotidien Echourouk, ont appris, que le juge d’instruction de la neuvième chambre à la Cour du corps pénal spécialisé de Sidi M’hamed de la capitale, avait ordonné hier, demettre l’ancien directeur général de Sonatrach Abdelmadjid Attar, sous contrôle judiciaire en attendant une enquête dans le cas de l’affaire «Sonatrach 02».

 Le juge d’instruction a également entendu les autres responsables de la Sonatrach accusés, en ce qui concerne les transactions  sont sous contrôle des services de la police judiciaire,

qui ont été découvertes récemment par la justice italienne.  Nos sources ont indiqué que l’opération de l’audition des accusés du dossier “Sonatrach 02” était ouverte dimanche dernier, où le

magistrat, a mis  deux accusée en détention provisoire, et ce, sans préciser, ni leurs identités, ni leurs postes de responsabilités, tout en continuant  l’opération d’audition  pour le reste des accusés

notamment celle de l’ancien directeur exécutif du Groupe national Sonatrach, Nouredine Charouati. Le nombre réel des accusés n’est pas encore déterminé, d’autant plus que plusieurs d’entre eux ont été

entendus en tant que témoins avant  qu’ils soient accusés. Selon nos sources, précise que l’enquête  effectué sur  Abdelmadjid Attar, s’est basé sur les transactions et quelques dossiers liés au groupe

Sonatrach, à travers le cabinet de consulting, dont il est propriétaire.   Le  juge d’instruction l’a entendu conformément à la loi. Nos sources confirment également, son implication dans l’affaire

de la «Sonatrach 01″, en attendant les résultats  des enquêtes en cours dans le second  dossier, connu sous le nom de  «Sonatrach 02″, qui est une extension de la première affaire, transférée en Italie,

révélant  que plusieurs noms importants en  Algérie, à l’instar de l’ancien ministre de l’Énergie et des Mines, Chakib Khelil, Farid Bedjaoui et autres, n’ont pas été convoqués  par  la justice

algérienne pour l’instant, ni comme accusés, ni comme témoins.

 

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