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Après les magistrats, c’est au tour des greffiers d’observer une grève

Echoroukonline
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D.R

Les greffiers et les corps communs des tribunaux et de la Cour d’Alger ont observé un débrayage, ce dimanche 1er décembre, refusant la rencontre qui a eu lieu, la semaine écoulée,  entre des représentants de leur syndicat et le ministre de la Justice, Belkacem Zeghmati.

Par ailleurs, les grévistes ont menacé de hausser le ton dans les jours à venir et d’observer une grève ouverte au niveau de toutes les institutions judiciaires si leurs revendications ne sont pas satisfaites par la tutelle.

Regroupés dans l’enceinte du vestibule de la Cour d’Alger à Ruisseau, les greffiers ont déclaré que le syndicat qui a négocié avec le ministre de la Justice ne les représente pas et qu’il a été constitué pour casser le mouvement de grève, s’interrogeant pourquoi il n’y a pas eu de PV de la réunion.

Pour les grévistes, cette rencontre avec le garde des Sceaux n’est simplement qu’une visite de courtoisie d’autant plus que la plupart des revendications n’ont pas été évoquées.

Les contestataires ont accordé à la tutelle un délai jusqu’à jeudi pour satisfaire leurs revendications sous peine de radicaliser leur mouvement et de paralyser tous les tribunaux en assurant tout de même le service minimum.

Par ailleurs, ils ont réitéré leurs revendications quant au droit de création d’un syndicat autonome et l’attribution d’un agrément au Syndicat national des personnels du secteur de la justice et la reconstitution d’un nouveau syndicat autonome à travers des élections auxquelles participeront l’ensemble des fonctionnaires du secteur.

Ilham Bouteldji / Traduit par: Moussa. K.

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