Baisse de l'investissement étranger en raison de l’inefficacité des banques algériennes
Le gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Laksassi déclare que les réserves algériennes de devises étrangères est passé en fin de l’année 2012 à 66,91 milliards de dollars en dehors de l’or, une réserve qui couvre 39 mois d’importations au rythme actuel.
Lors du congrès sur les indicateurs économiques et monétaires de l’an dernier, Mohamed Laksassi, souligne que la situation financière de l’Etat a permis la réduction des chocs extérieurs liés à la crise que le monde ait connue depuis 2009, ajoutant que la gestion prudente des réserves autorisées à l’Algérie pour faire face aux effets négatifs de la crise est mieux dont les choses ont été, après la crise financière année 1986, ou la crise de 1998, qui a détruit l’économie algérienne. « Les transferts nets s’élèvent à 2,99 milliards de dollars, tandis que l’excédent du compte courant est de 5,05 comparativement à 19,8 milliards de dollars en 2011, en raison de la baisse des exportations d’hydrocarbures », a expliqué Mohamed Laksassi dans sa présentation, en présence des chefs de banques publiques et privées actives en Algérie. Pour ce qui concerne le recul qu’a enregistré l’Algérie l’an dernier, dans le domaine de l’investissement étranger direct à 7,1 milliards de dollars seulement pour 2 milliards de dollars en 2011, le gouverneur de la Banque d’Algérie justifie cela aux conséquences directes de la crise économique que vit le monde, ainsi que l’échec d’améliorer l’attractivité du pays en raison du climat des affaires défavorable. La dette extérieure a été baissé à moyen et à long terme à un niveau historique qui est de 2,47 milliards de dollars, tandis que la petite dette de 1 milliard de dollars. Selon le gouverneur, les importations de l’Algérie ont battu un nouveau record de 59,08 milliards de dollars, dont 10,81 milliards de dollars des importations de services et de 48,27 milliards de dollars US, tandis que les exportations d’hydrocarbures se sont élevées à 70,59 milliards de dollars des exportations globales qui se sont élevées à 75,57 milliards de dollars. Quant au sujet de l’inflation que connait le pays, le gouverneur de la banque d’Algérie incombe la responsabilité à la faiblesse des mécanismes de contrôle, l’absence de transparence dans les prix, et le marché, et le flot exagéré en espèce qui circule. Malgré la solvabilité très élevé de (24%) dans le renforcement de l’économie nationale en dehors du secteur des hydrocarbures, Mohamed Laksassi, a critiqué le rôle négatif des banques pour les retards enregistrés, les moyens modernes mis à la disposition depuis 2006.