Campagne de dénigrement sur fond idéologique : les cinq fautes du journal « El Watan » dans ses attaques contre « Echourouk »
Les campagnes lancées par quelques quotidiens « Francophones » contre le quotidien Echourouk ont provoqué l’étonnement des journalistes et des lecteurs, surtout en ce qui concerne la dernière attaque lancée par notre consoeur d’El Watan, qui a ignoré tous les critères professionnels et d’éthiques, et a violé les règles de la déontologie dans son traitement de l’information, qui devrait être sacrée, et ne pas se soumettre aux intérêts personnels, voire à des considérations idéologiques.
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Le quotidien « El Watan » n’a pas été objectif dans le traitement de la question, appelée « Dettes de Echourouk » auprès des imprimeries publiques, et s’est étalé sur le sujet en lui accordant la priorité de faire la Une du quotidien. De ce fait, ledit quotidien – qu’on qualifiait de professionnel- a commis des fautes professionnelles, révélant que les considérations d’intérêts et idéologiques sont plus grands que les, présupposés soucis d’objectivité et de professionnalisme.
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La première faute professionnelle commise par le quotidien « El Watan », est d’avoir aborder le sujet des « dettes » du quotidien « Echourouk » auprès des imprimeries. Quel est l’intérêt du lecteur de la publication de sujets relevant d’une gestion interne des organes médiatiques et de ses relations administratives avec d’autres entreprises ?
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La deuxième faute professionnelle, c’est que le journaliste s’est basé sur une information tirée à partir d’un blog, créé par un journaliste Algérien, tel qu’on l’avait mentionné dans l’article. Nous savons que les blogs ne constituent pas une source pour ce genre d’informations, surtout lorsqu’elles sont dépourvues de preuves quant à la véracité de ce qui a été dit dans l’article. Les deux parties concernées par le sujet sont, le quotidien « Echourouk » et les « 03 imprimeries », et donc il aurait plus judicieux de prendre attache avec ces derniers et vérifier la véracité de l’information concernant le sujet, sans faire appel à des intermédiaires.
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Mais, le journaliste qui a préféré prendre le blog comme une source d’informations, puisque d’après lui « il détient des informations sûres », oubliant ainsi de contacter l’imprimerie pour confirmer ou infirmer l’information, si vraiment, son souci était de dire la vérité pour la rapporter au lecteur. Quand il a contacté le directeur du quotidien Echourouk, ce dernier a démenti l’information, le journaliste a rétorqué que « le titulaire du blog dit qu’il détient des preuves confirmant la véracité de l’information », mais sans pour autant fournir ces preuves et les publier. Alors, est ce professionnel de traiter une telle information, ou bien c’était juste une faute, la troisième, professionnelle commise par notre consoeur d’El Watan ?
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La quatrième faute professionnelle, c’est que le quotidien « El Watan » nous a surpris dans son numéro du mercredi dernier, en publiant un article, évoquant toujours le même sujet, avec les mêmes données, et l’a publié à la Une, faisant allégation à la SIA, qui « a confirmé selon eux que le quotidien Echourouk leur doit une bagatelle de 103 milliards de centimes. » Mais, quand on lit les détails de l’information, on y indique que, cette fois-ci, leur source émane de la société elle-même, alors qu’il aurait été mieux pour nos confrères « qui cherchent après la vérité », de contacter le directeur de la SIA ou bien son adjoint,, les seuls habilités à parler de l’entreprise, et non pas autres personnes. Et donc, l’article publié n’était qu’une désinformation.
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Quand notre consoeur d’El Watan avait publié l’article à la Une, les trois imprimeries, à savoir du centre, de l’est et de l’ouest, se sont empressés pour démentir cette information, et ce en envoyant « le droit de réponse », qui est un droit, la sommant de le publier. Mais cela n’a pas été fait par la journaliste, qui essaye aujourd’hui de trouver la meilleure façon de faire avec les trois entreprises pour « se laver l’affront ». Mais, comment expliquer l’audace d’El Watan à s’opposer contre la publication des démentis apportés par ces 3 imprimeries, pour une information publiée par le journal afin de salir l’image de « Echourouk », si ce n’est la cinquième faute professionnelle dans son traitement à cette question.