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CAN-2013 : les Verts dans une ville d'extrême violence

الشروق أونلاين
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CAN-2013 : les Verts dans une ville d'extrême violence

L’équipe nationale algérienne disputera ses trois premiers matches du premier tour de CAN-2013, à Rustenburg, riche en matière du platine et de pierres précieuses, mais livrée à de violentes confrontations entre mineurs et forces de l’ordre.

Au-delà, de ses aspects géographiques et économiques, Rustenburg, d’après l’analyse de spécialistes de la vie politique en Afrique du Sud, cette ville est l’une des villes ayant connu des heurts sans précédent dans le pays entre manifestants et forces de l’ordre.

Depuis le début de la vague de contestation, pas moins de 60 personnes ont été tuées.

Reste à savoir aujourd’hui, si les autorités du pays parviennent à rétablir l’ordre et la sécurité, dans cette ville qui abritera les matches du groupe (D), où figurent la Côte d’Ivoire, la Tunisie, l’Algérie et le Togo.

La police sud-africaine a ouvert le feu sur des mineurs

Les images rapportées par plusieurs médias, de la fusillade des mineurs sud-africains de Marikana qui réclamaient des augmentations salariales, le 16 août dernier ayant fait 34 morts et 78 blessés, suscitent vivement l’inquiétude des observateurs quant à d’éventuelles dépassements dans ladite ville.

Des images effrayantes ayant suscité l’indignation de la presse locale et de la presse internationale.

Zuma écourte sa visite officielle au Mozambique

Face à cet abominable incident, ayant coûté la vie à 34 mineurs, le président sud-africain, Jacob Zuma qui était en visite officielle au Mozambique, a dû l’écourtée pour revenir au pays afin de contenir la situation.

Une fusillade qui rappelle le massacre du township de Sharpeville en 1960, lorsque les forces de l’ordre ont tué une cinquantaine de manifestants noirs.

En revanche, les responsables de la police locale sud-africaine ont justifié leur fusillade, sous prétexte de légitime défense contre les manifestants qui, selon eux, armés d’armes blanches, et lesquels seraient derrière la mort d’un policier, quelques jours avant ce «massacre».

Les contestations se poursuivent

Le climat de violence et de manifestation se poursuit à Rustenburg, malgré la décision de la société exploitant cette usine de mine à Marikana de revenir sur sa première décision portant licenciement de 12 000 mineurs.

Le dernier affrontement en date entre manifestants et forces de l’ordre, remonte à samedi dernier au niveau du stade olympique de ladite ville.

60 morts et 150 blessés, tel est le bilan de violents heurts entre miniers en grève et la police sud-africaine, depuis août dernier.

Craintes d’intensification d’actions de protestations

Les observateurs craignent que des syndicats de travailleurs en Afrique du Sud, profitent de cet événement footballistique continental pour intensifier leurs actions de contestation pour réclamer leurs revendications socioprofessionnelles, sachant que l’événement (CAN-2013), connaîtra une importante couverture médiatique.

Il convient de noter, que Rustenburg a enregistré des pertes atteignant les 900 millions d’euros, en raison de la grève de trois mois observée par les mineurs.

Des gradins quasiment vides prévus

Les observateurs prévoient une faible présence de public lors des matches programmés dans ladite ville, à cause de la situation qui y prévaut.

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