Chakib Khelil aurait insulté tout le monde en quittant l’aéroport d’Oran
L’ex-ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, dont un mandat d’arrêt international a été émis à son encontre, à l’encontre de son épouse et de ses deux enfants, a tenté de passer sous les mailles de la justice algérienne après avoir été accusé par la justice italienne d’être impliqué dans l’affaire de corruption Sonatrach-Saipem.
En effet, Chakib Khelil aurait vendu tous ses biens avant d’aller aux États-Unis et n’aurait pas assisté aux funérailles de sa mère en mai dernier de crainte d’être arrêté par les forces de sécurité.Pour rappel, l’ex-ministre de l’Energie, indexé dans le scandale Sonatrach 2, serait rentré en Algérie le mois de mars dernier, et plus précisément à Oran où il avait séjourné en compagnie de son épouse dans un hôtel luxueux, après avoir vendu, bien entendu, ses biens composés essentiellement de terrains et de villas sises à la ville côtière d’Aïn Turk, à l’exception d’une autre grande villa qu’il aurait laissée à sa mère et à son frère.En effet, à sa rentrée au pays, il aurait visité sa mère qui était dans un état critique avant de prendre l’avion en destination de Paris.Lors de ses préparatifs pour aller s’installer aux États-Unis, un citoyen au niveau de l’aéroport international Ahmed Ben Bella (Oran) lui aurait demandé de rendre les sommes colossales qu’il aurait dérobées, a-t-on appris de sources bien informées. N’ayant pas pu digérer les mots qui lui avaient été adressés, Chakib Khelil s’était mis alors à proférer des propos à toute personne qui croise à son passage avant de monter dans l’avion en direction de la Ville des Lumières. Chakib Khelil serait victime d’un malaise à son arrivée en France, ce qui a nécessité son hospitalisation dans un hôpital parisien. Selon certains médias, son malaise serait dû à des pressions psychologiques qu’aurait subies après avoir cité son nom dans les affaires de corruption ayant entaché Sonatrach.