Des fonds d'urgence pour absorber la colère des habitants du sud
Comme à l’accoutumée, , chaque année, le gouvernement recourra encore une fois à une loi des finances complémentaire, couvrant de nouvelles dépenses, en particulier celles d’urgences, l’impact financier pour les mesures prises au profit des jeunes chômeurs dans le sud et l’investissement dans ces régions ainsi, dégager l’enveloppe financière qui sera allouée pour la manifestation culturelle, Constantine capitale de la culture arabe 2015, aux cotés des facilités et des privilèges prévus pour encourager l’investissement.
Selon le ministre des Finances Karim Djoudi, le projet de loi de finances complémentaire est en cours d’élaboration qui permettra en même temps de dégager le budget concernant les préparations de
événement culturel, Constantine capitale de la culture arabe, ainsi de nouvelles dépenses inscrites dans le cadre du programme de soutien à l’emploi et l’investissement dans le Grand Sud. L’invité de Radio national dans l’émission «éditorial», a déclaré que le gouvernement n’a pas encore dégagé l’enveloppe complémentaire concernant le développement dans le sud, et et d’ajouter que: «si nécessaire de recourir à des prêts supplémentaires pour s’assurer le programme du Grand Sud, le gouvernement n’hésitera à la faire», rappelant que la première loi de finances 2013, assure une enveloppe pour les investissements dans le sud, dans dans le cadre du Fond spécial pour le sud et les hauts plateaux. Le ministre des Finances Karim Djoudi précise que la lutte contre la corruption va toucher toutes les personnes impliquées, sans exception, en soulignant que le problème de la lutte contre la corruption n’est pas un problème de personnes et des cadres supérieurs, mais celui de la fraude et de la corruption et donc des condamnations et des poursuites sont lancés contre toute personne, que ça soit cadre supérieur ou autre. En réponse à une question concernant la possibilité du gouvernemental à réviser l’impôt sur le revenu annuel, le ministre des Finances Karim Djoudi souligne que les pouvoirs publics sont tenus de dépenser plus et d’en recuperer moins dont l’exonération fiscale annuelle est de 450 milliards de dinars, on ne peut parler de la réduction de l’impôt sur le revenu brut…