Hackers algériens et arabes lancent une cyberattaque contre l’Etat sioniste
Des dizaines de milliers de hackers arabes et musulmans ont lancé samedi une attaque massive contre de nombreux sites gouvernementaux israéliens.
Des milliers de comptes bancaires israéliens ont été détournés au profit d’associations musulmanes après une attaque informatique lancée par des hackers musulmans. Du coup, les actions de la bourse israélienne a sensiblement chuté.De son côté, la brigade Al Kassam a annoncé avoir pris le contrôle du site internet du Mossad et avoir récupéré de documents jugés «Top Secret». Outre ces sites électroniques piratés, de nombreuses institutions israéliennes ont également vu également leurs sites piratés à l’image du ministère des Infrastructures, de la police, de l’industrie militaire, des tribunaux ainsi que celui du ministère de l’Enseignement supérieur.Les hackers, auteurs de ces attaques informatiques sur des sites israéliens, ont diffusé des messages selon lesquels ils auraient obtenu des données sur le fonctionnement des missiles et des réacteurs nucléaires israéliens. A cet effet, ils demandent l’aide des experts militaires arabes pour pouvoir les utiliser. A l’issue de leurs attaques, les hackers ont laissé des messages et des vidéos incitant à mener une attaque contre l’Etat sioniste et à libérer la Palestine, « Frappez, frappez Tel-Aviv ». Un quotidien israélien a écrit dans son numéro que cette attaque informatique est « la plus massive attaque de l’histoire de l’humanité ». L’agence d’information Reuters a affirmé elle aussi que « le réseau a été presque totalement perturbé ». En réaction à cette attaque, Israël a lancé un appel au secours au monde entier et à la France en particulier pour l’aider à faire face à ces attaques.Par ailleurs, l’internet a été coupé à
Tel-Aviv, tandis que 5 000 programmateurs auraient été mobilisés pour faire face à ces attaques.Dans un même sillage, les autorités jordaniennes ont relâché deux hackers qui ont participé au piratage de nombreux sites des différents ministères israéliens, après avoir reçu des menaces de piratage.