La Bataille des « os cassés » entre le ministère des Affaires religieuses et les salafistes est déclarée
La guerre non déclarée, ou plutôt la résistance qui ne dit pas son nom entre le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs et le mouvement salafiste en Algérie, est entré dans une phase de pragmatisme et la mise en pratique réelle.
D’ailleurs, une consigne de la tutelle sous la coupe du ministre Bouabdellah Ghooula Allah, a été récemment publié premier brochures distribuées dans les mosquées libre de répondre à des questions litigieuses constituent la base des réserves exprimées par les représentants de la mouvance salafiste et ses partisans en Algérie, sur ce qu’il appelle le ministère des Affaires religieuses et une partie dotations de l’«consensus national» ou de l’autorité religieuse dans le pays. Pour connaître l’avis du ministère des Affaires religieuses et des Wakfs sur ce sujet, nous avons contacté le conseiller à l’information, Baada Fellahi, en répondant que “ces livrets font partie de la réponse qui réfute les arguments, et non pas l’entêtement ou d’une tentative d’imposer la volonté du ministère sur les citoyens sans preuve légitime du livre sacré. Et pour dépasser ces différences, la priorité est dans l’intérêt général puisque le conflit n’est pas racial. Mais quel est le regard de la deuxième partie à ce sujet? Pour avoir une idée, nous avons contacté Bahmadache Abdel Fattah Zaraoui, l’un des anciens du salafiste en Algérie, il a répondu: «Nous disons au ministère des Affaires religieuses et des Wakfs, engagez avec la présidence et le pouvoir exécutif, judiciaire, ainsi les institutions économique et sociales de se référer aux recommandations d’Imam Malik. Tout ce tapage médiatique, est seulement pour face aux salafistes. Jamais, on n’a pris de telles mesures avant. Et c’est venu après l’adhésion des gens au de salafisme avec leurs propres grés, et compte tenu de l’appel d’accord instinct. C’est nous qui gardons la référence algérienne.