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La Syrie déplace son arsenal chimique, selon un général rebelle

La Syrie déplace son arsenal chimique, selon un général rebelle

Un général syrien qui a fait défection affirme que les forces du président Bachar al-Assad déplacent des armes chimiques à travers le pays. Quant à l’armée syrienne libre, elle contrôlerait un seul poste-frontière avec l’Irak, sur les trois existants, selon l’Irak.

“Le régime a commencé à déplacer son arsenal chimique et à le redistribuer”, a déclaré le général Moustafa Cheikh, citant des renseignements obtenus ces derniers jours par les rebelles. “Ils les déplacent des entrepôts vers de nouveaux sites”, a-t-il déclaré à Reuters depuis le sud de la Turquie, près de la frontière syrienne. “Ils veulent brûler le pays. Le régime ne peut pas tomber sans commettre un bain de sang”, selon lui. Mais les propos de l’officier n’ont pu être confirmés de source indépendante. Damas nie de son côté toute intention de la sorte. Deux généraux de brigade auraient par ailleurs fui en Turquie dans la nuit de vendredi à samedi, au sein d’un groupe d’une dizaine de personnes, parmi lesquelles des colonels et d’autres officiers, a déclaré samedi à Reuters un responsable turc.

Tension à la frontière avec l’Irak

D’autre part, l’armée syrienne libre (ASL), formée de déserteurs et de civils armés, contrôlerait samedi un seul poste-frontière avec l’Irak, sur les trois existants, a appris l’AFP auprès des autorités irakiennes. Ces dernières ont également indiqué que les gardes-frontières irakiens avaient pour ordre de refouler les réfugiés syriens qui tentent actuellement de passer en Irak.

“Seul le poste de Boukamal est contrôlé par l’ASL. Hier soir (vendredi), des renforts sont arrivés pour soutenir l’armée” syrienne fidèle au président Bachar al-Assad, a expliqué Adnan al-Assadi, vice-ministre de l’Intérieur irakien.

Selon le premier bilan des affrontements de la journée, au moins 20 personnes, en majorité des civils, auraient péri dans les violences en Syrie lors du premier jour du jeûne du ramadan pour les autorités, a annoncé l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH). Ce bilan reste invérifiable, faute de sources neutres.

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