Le Bureau du Parlement entrave la mise en place de commissions d'enquête sur la corruption
Le Bureau de l’APN a consenti des efforts pour développer des commissions d’enquête parlementaires sur les questions sensibles telles que celles liées à la corruption et la fraude des résultats des élections.
Constatant que cet organisme qui a coûté au Trésor public des fonds considérables, n’a pas été à la hauteur de la mission qui lui a été confiée. Tandis que le Parlement s’est seulement contenté de mettre en avant la fameuse expression: “atteinte à l’intérêt général “, et ce, pour annuler les demandes qui lui sont destinées. Le chef du groupe parlementaire de l’Alliance verte, Naâmane Laâwar, a rapporté que dès l’installation du Parlement, une initiative visant à renouveler la commission d’enquête sur les résultats des élections législatives, a été lancée. Celle qui a été critiquée par tous les partis, mis à part le FLN et le RND, ajoutant qu’après la correspondance officielle et les protestations, ce qui a obligé le Bureau du Conseil de fournir une réponse écrite comme suit: «atteinte à l’intérêt public.” Le groupe de l’Alliance verte, a également initié de créer une commission d’enquête concernant le contenu du rapport de la Cour des comptes, qui a révélé des dizaines de postes budgétaires vacants au niveau de certains ministères, sans y organiser de concours, ainsi qu’ une autre affaire impliquant l’ancien ministre de la Solidarité Djamel Ould Abbès, liée à l’acquisition des bus au profit des établissements scolaires isolés, tandis que le ministère a mandaté une association estudiantine d’acquérir les bus et de les distribuer, c’est à partir de cela que des questions se posent sur la relation qui lie cette association avec le ministère. Quant au membre dirigeant du Parti des Travailleurs, Djoudi Djelloul, a souligné qu’il faut activer la fonction de contrôle du Parlement, expliquant que son groupe a soulevé une série de questions orales au Bureau du Conseil, sur le Mali, les protestations du Sud, sans qu’elles soient programmées. De son côté le vice-président de la Chambre basse du Parlement pour le FLN, a nié, en disant, depuis le début de ce mandat, le Bureau du Conseil, n’a reçu aucune initiative réelle rejetée, à l’exception de celle liée aux résultats des élections législatives.