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Les Algériens disent non au printemps arabe

الشروق أونلاين
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Six Algériens sur dix s’opposent énergiquement à ce qui est communément appelé le Printemps arabe en le qualifiant de très négatif, tandis que les Marocains, Tunisiens, Irakiens et Égyptiens le trouvent plutôt « positif ».

C’est ce qu’ont révélé lundi les résultats d’un sondage de l’indice arabe pour 2016, réalisé par le  Centre  arabe de recherche et d’études politiques (Carep), basé à Doha au Qatar,  touchant douze pays de la région, à savoir l’Algérie, la Mauritanie, le Maroc, la Tunisie, l’Égypte, le Soudan, la Palestine, le Liban, la Jordanie, l’Irak, l’Arabie saoudite et le Koweït.  

Le rapport se porte sur les tendances du citoyen arabe envers nombre de sujets socio-économiques et politiques, ainsi que celle de l’opinion publique vis-à-vis des questions de la démocratie et la participation politique et civique.

L’indice choisi cette année se rapporte à l’attitude de l’opinion publique envers le mouvement terroriste « Daech », l’évaluation des politiques des puissances internationale et régionales envers les crises de la région arabe.

La plupart des Algériens sondés répondent négativement à la question liée aux révolutions arabes, dont 47% estiment « très négatives », 14% disent « négatives » tandis que 4% se sont abstenus.

D’après ces résultats, il paraît très clairement que les Algériens voient différemment le « printemps arabe » que les Tunisiens dont 71% des sondés ont répondu positivement, 51% des Marocains le trouvent eux-aussi positif, idem pour les Égyptiens et les Palestiniens. 

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