Les militants des droits de l'homme: peine de mort pour les ravisseurs et assassins d'enfants
Le président de la Commission nationale pour la promotion et la protection des droits de l’homme, Farouk Ksentini, aspire à la création de l’exception et le recours à l’application de la peine de mort contre les assassins intentionnelles avec préméditation et les kidnappeurs d’enfants, en commentant sur le phénomène des enlèvements d’enfants qui est nouveau en Algérie», qui est en rapport avec lamafia et les reglements de comptes.
Le même interlocuteur, a précisé au quotidien Echourouk que l’application de la peine de mort est difficile et dangereuse, car l’Algérie, a choisi il y a 20 ans dans le cadre de l’application de mesures d’acte de la réconciliation nationale de mettre fin à son application, et par conséquent, si nous revenons à sa mise en œuvre, on débutera son application contre les terroristes condamnés à la peine de mort à l’époque et ils sont au grand nombre. Mais il a souligné d’autre part, il est possible de faire exception dans un seul cas, son application contre les auteurs d’homicides volontaires avec préméditation et kidnappeurs d’enfants,disait-il, «Ces ravisseurs ne méritent pas la miséricorde.” Dans le même contexte, Farouk Ksentini, a souligné, que le phénomène des enlèvements d’enfants est étranger à notre société, un débat autour de ce phénomène s’impose avec la participation de psychologues, de sociologues, et du droit, pour chercher les raisons et les causes afin de trouver des solutions. Pour sa part, le président de la Ligue algérienne des droits de l’homme, Boudjemaa Ghachir, a déclaré que l’application de la peine de mort dans n’importe quelle affaire criminelle est totalement injustifiée, étant donné que le problème ne réside pas dans la décision d’appliquer ou non, mais dans la recherche des raisons et les causes traitées pour la prévention.