L’Unicef préconise la prise en charge des enfants en Algérie
Le représentant du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (Unicef) en Algérie, Marc Lucet, a demandé à la société civile à se mobiliser davantage en vue d’assurer une meilleure prise en charge des enfants, qualifiant de « bonne » la relation entre son organisation et le gouvernement algérien.
Lors d’une conférence de presse qu’il a donnée à la salle Frantz Fanon à Riyad El Feth, à l’occasion du 70e anniversaire de la création de l’Unicef, Marc Lucet a exhorté la société civile algérienne à s’impliquer davantage en faveur des droits de l’enfant, particulièrement dans les domaines de santé et d’enseignement à travers la concertation et la coopération avec les pouvoirs publics.
Par ailleurs, le représentant de l’Unicef n’a pas manqué de rappeler les projets positifs réalisés par les représentants de la société civile à travers différentes régions du pays, notamment ceux concrétisés par des organisations et associations spécialisées dans les questions liées à l’enfance et aux enfants.
Evaluant l’activité de son Organisation en Algérie, dont la présence remonte aux premiers jours de l’Indépendance, l’orateur s’est dit satisfait des résultats réalisés en matière d’enseignement et de santé, indiquant que l’Unicef «œuvre avec le gouvernement algérien à réaliser les priorités fixées par ce dernier ».
En outre, il a tenu à saluer l’action initiée par le ministère de la Solidarité nationale, de la Famille et de la question de la femme en faveur d’installation des cellules de proximité à travers le pays en vue de recenser les familles nécessiteuses.
Marc Lucet est revenu également sur l’aide accordée par l’Unicef aux enfants des réfugiés sahraouis dans les camps de Tindouf. Une aide qui a permis, selon lui, aux élèves de reprendre le chemin de l’école le 6 septembre dernier après les inondations qu’ont connu les camps de réfugiés sahraouis à Tindouf.
« 70 ans pour chaque enfant », tel est le slogan choisi pour célébrer le 70e anniversaire de la naissance de l’Unicef. Pour lui, l’institution vise à « ne pas abandonner un seul enfant » et de prendre en charge tous les enfants « sans distinction de quelque nature que ce soit ».
Notons enfin que le conférencier a révélé un programme en faveur des enfants algériens qui s’étale jusqu’en 2026.