Madame Dalila est intervenue pour distribuer les fonds de la Sonatrach
Les enquêtes concernant l’affaire Sonatrach 1 a révélé que la société italienne Saipem, vivait une crise financière, alors qu’elle se débattait dans les dettes et les problèmes de paiement pour le groupe Sonatrach, mais, elle s’en est sortie, en réussissant plusieurs marchés chiffrés à plusieurs milliards.
Et tout cela, juste pour un poste de conseiller du président-directeur général du groupe italien en Algérie, pour l’autre fils de Mohamed Meziane. A travers les témoignages des accusés se révèlent l’inattendu, celui d’une femme nommée «A. Z. », qui a une relation particulière avec l’épouse de Chakib Khelil. Le dossier judiciaire précise que le précité avait des relations suspectes avec de nombreuses entreprises étrangères opérant dans le domaine de l’énergie et des mines. Et c’était elle qui a servi d’intermédiaire pour le poste du second fils de Mohamed Meziane. Et ce compromis, a permis à la société italienne d’entrer dans le marché algérien et d’investir avec la plus grande entreprise Sonatrach, alors que dans les années 2006, elle n’était seulement qu’une petite entreprise, qui se débattait dans les dettes. Tout cela, avec la baraka de Chakib Khelil, selon les déclarations du premier responsable du groupe italien en Algérie, Bellew Orsi, qui a reçu des pots-de-vin et les commissions de la part des responsables de la Sonatrach, pour partager les commissions sur le groupe italien.