Plus de 3000 véhicules retirés de la circulation
Pas moins de 697 000 véhicules ont été présentés au contrôle technique de voitures entre le mois de janvier et le mois de juin derniers. Suite à ces contrôles, 3 174 véhicules ont été retirés de la circulation jusqu’à ce que leurs propriétaires procèdent à leurs réparations afin qu’ils se conforment aux normes en vigueur.
C’est ce qu’a indiqué mercredi le directeur des réseaux à l’entreprise nationale de contrôle technique automobile (Enacta), Mohamed Redjimi. Intervenant mercredi sur les ondes de la chaîne I de la radio nationale, ce responsable a indiqué que l’Enacta généralisera sur tout le territoire national l’utilisation de l’informatique dans le contrôle technique avant la fin de l’année 2012 en cours. « Nous avons déjà mis en application le nouveau système informatique », a-t-il dit. « Parmi les avantages de ce nouveau système, l’écartement de l’intervention du facteur humain pour changer les données et détails fournis par ce système », a-t-il ajouté. Ainsi, il permet de barrer la route pour les contrôles techniques de complaisance et permet également un meilleur contrôle des véhicules.
Sur un autre registre, Mohamed Redjimi a rappelé que la direction des réseaux a procédé à la fermeture l’année dernière de 13 agences de contrôle technique automobile. Outre cela, 58 contrôleurs ont été suspendus de leurs activités pour diverses raisons, notamment pour leurs implications dans des contrôles de complaisance. Pour l’année 2012, cette même direction a ordonné la fermeture définitive de 5 agences de contrôles technique automobile et la fermeture temporaire de deux autres. En plus de cela, elle a donné des avertissements à neuf (9) autres agences ayant commis des infractions.
Abordant le transport de voyageurs, l’invité de la chaîne I a appelé à la mise en place d’un cahier des charges plus vigoureux afin de réduire le nombre d’accidents. A souligner dans ce contexte, qu’un très grand nombre de bus qui assurent le transport des voyageurs en Algérie sont dans un état « désastreux ». En effet, ces bus ne disposent même pas des normes élémentaires de sécurité, encore moins de confort. Mais malgré cela, ils continuent de sillonner quotidiennement les quatre coins du pays au su et au vu de tout le monde.